Vu, lu, entendu... Justice / Inégalités

02/10/2013

Héritage : des inégalités profondes




Héritage : des inégalités profondes
Heureusement, il y a les parents derrière ! La phrase est communément admise dans la société d'aujourd'hui. Une sorte d'acceptation d'une des plus profondes inégalités : celle des revenus acquis sans aucun mérite pour les uns, celle de rester pauvre ou en tout cas très peu fortuné pour la majorité. Un tiers des héritages reçus sont inférieurs 8 000 euros, souligne l'Observatoire des inégalités, et 85 % en deçà de 100 000 euros. Et la fiscalité, loin d'atténuer les inégalités, l'aggrave. 





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Le billet de la semaine

​Montez !

Sitôt passée la station Europe, les cars Macron ont pris la route pour aller ramasser les élus de droite et du centre inquiets pour leur siège à neuf mois des élections municipales. Allez, montez ! Et hop, 72 politiciens ont grimpé, regardés l'œil mauvais par leurs rivaux plus rapides qu'eux en macronie. Celle-ci est plus que jamais un hall de gare où se croisent tous les ex : ex-gaullistes, ex-chiraquiens, ex-giscardiens, ex-radicaux, ex-socialistes, ex-mitterrandiens, ex-rocardiens, ex-Verts... Un parti d'ex, centriste, ou plutôt excentrique, qui roule en zigzag,  jusqu'ici à droite, maintenant soudain à gauche."Le capitalisme est devenu fou", a lancé mardi le Président en stigmatisant la "captation des richesses par quelques-uns". Une seconde, on a cru qu'il allait entonner Debout, les damnés de la terre  et rétablir l'impôt sur la fortune pour les gros actionnaires. Mais non. Dans le car, les 72 élus de droite sont rassurés. Ils peuvent même se réjouir : ce coup de volant à gauche peut aider à ravir des villes aux socialistes.

​Michel Rouger

13/06/2019

Nono