Vu, lu, entendu... Justice / Inégalités

27/04/2012

L'observatoire des inégalités nous en apprend de belles !


Savez-vous que dans la France de 2012 "les plus favorisés sont autant assistés que les autres". Et encore, que pour sortir de la crise il ne suffira pas de "faire payer les riches", mais " tous ceux qui le peuvent", conformément à la déclaration universelle des droits de l'hommes. C'est l'observatoire des inégalités qui le dit et en apporte des preuves irréfutables.


L'observatoire des inégalités nous en apprend de belles !
L’Observatoire des inégalités est un organisme indépendant d’information et d’analyse sur les inégalités.  Il s’appuie sur un réseau de citoyens sensibilisés par la question des inégalités et dispose par ailleurs d’un conseil scientifique composé d’économistes, de philosophes, de sociologues et de juristes. 
 
L'observatoire cherche, à l'intention du grand public, à établir un état des lieux des inégalités le plus complet possible et à publier les analyses les plus pertinentes du phénomène. Il revendique son Indépendance vis à vis de tout parti politique, syndicat ou entreprise,

A lire d'urgence pour sortir des idées reçues

Deux "points de vue", publiés sur son site au cours du mois d'Avril, éclairent deux questions aux cœur de la campagne électorale : 

Noam Leandri démontre pourquoi la leçon d’assistanat donnée à la France d’en-bas est moralement inacceptable. Lire la suite ici 

Louis Maurin, directeur de l'observatoire, explique pourquoi contrairement à une idée en vogue, on ne pourra pas uniquement faire payer les supers riches pour sortir de la dette. Lire la suite ici









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Le billet de la semaine

Retraitons

65 articles, 22 000 amendements… En ce moment, douze heures par jour, les députés de la commission retraite traitent et retraitent la réforme des retraites avant que l’Assemblée à partir du 17 février, traite et retraite derechef la réforme des retraites sachant que personne ne veut battre en retraite... Jeux de mots faciles ? Oui, et indécents tant les inégalités sont et resteront au cœur du système. Mais n’est-ce pas cela qui caractérise cette réforme et bien d’autres gestes politiques en ce moment : un jeu de mots. On joue avec les mots, on se paye de mots. Quand le fleuve de mots du "Grand débat"  finit perdu dans les sables, quand la promesse présidentielle d’une société plus humaine est étouffée par les violences policières, quand les actes révèlent l’imposture d’un projet "et de droite et de gauche", quand chaque réforme dite juste se révèle injuste, les mots perdent leur sens, la confusion règne. Difficile alors pour l’opinion d’adhérer à cette réforme des retraites, quoi que fassent les députés jusque tard dans la nuit.

Michel Rouger

06/02/2020

Nono












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