Vu, lu, entendu... Justice / Inégalités

27/04/2012

L'observatoire des inégalités nous en apprend de belles !


Savez-vous que dans la France de 2012 "les plus favorisés sont autant assistés que les autres". Et encore, que pour sortir de la crise il ne suffira pas de "faire payer les riches", mais " tous ceux qui le peuvent", conformément à la déclaration universelle des droits de l'hommes. C'est l'observatoire des inégalités qui le dit et en apporte des preuves irréfutables.


L'observatoire des inégalités nous en apprend de belles !
L’Observatoire des inégalités est un organisme indépendant d’information et d’analyse sur les inégalités.  Il s’appuie sur un réseau de citoyens sensibilisés par la question des inégalités et dispose par ailleurs d’un conseil scientifique composé d’économistes, de philosophes, de sociologues et de juristes. 
 
L'observatoire cherche, à l'intention du grand public, à établir un état des lieux des inégalités le plus complet possible et à publier les analyses les plus pertinentes du phénomène. Il revendique son Indépendance vis à vis de tout parti politique, syndicat ou entreprise,

A lire d'urgence pour sortir des idées reçues

Deux "points de vue", publiés sur son site au cours du mois d'Avril, éclairent deux questions aux cœur de la campagne électorale : 

Noam Leandri démontre pourquoi la leçon d’assistanat donnée à la France d’en-bas est moralement inacceptable. Lire la suite ici 

Louis Maurin, directeur de l'observatoire, explique pourquoi contrairement à une idée en vogue, on ne pourra pas uniquement faire payer les supers riches pour sortir de la dette. Lire la suite ici









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Le billet de la semaine

​C’est la guerre

Tocsin. Mobilisation générale. "Nous sommes en guerre", a martelé six fois lundi soir le Président Chef des Armées. Tous aux abris ! Et bien entendu : on ne va pas, par désinvolture, filer la saloperie aux plus fragiles au risque qu’ils en meurent et d’aggraver la charge de travail des personnels soignants. Car l’ennemi pilonne durement nos services de santé inconsidérément fragilisés. Un peu comme nos bornés de généraux de 1914 avaient lancé des soldats en rouge/bleu horizon sous la mitraille allemande, nos gouvernants affaiblissent depuis des décennies nos hôpitaux. Avant que surgisse cette guerre, les héros célébrés aujourd’hui ont réclamé en vain des effectifs, des lits, des moyens suffisants. Ils se battaient depuis le 18 mars 2019, un an, impuissants comme nous tous devant la pandémie financière, dite parfois grippe américaine et en France CAC-40, qui n’est d’ailleurs pas pour rien dans celle du Covid-19. Mais regardons l’horizon. "Beaucoup de certitudes, de convictions sont balayées, seront remises en cause", a lancé lundi le chef de l’État. Après tout, après juin 40, il y eut mars 44, le programme du Conseil national de la Résistance, les Jours Heureux, la sécurité sociale pour tous, la solidarité collective. Ok, Général. En marche.

Michel Rouger
 

17/03/2020

Nono












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