Vu, lu, entendu... Maghreb

21/07/2011

Dans la magie Gnaoua à Essaouira


Le Festival des Gnaouas d'Essaouira au Maroc est un haut lieu de rassemblement annuel des confréries ou écoles Gnaouas. Il se déroule tous les ans en Juin. Le site du collectif "Sourdoreille, humeurs musicales" consacre une série de vidéos reportages à l'édition 2011, la quatorzième. A écouter et à voir... absolument.


Les Gnaouas sont pour une partie d'entre eux des descendants d'anciens esclaves noirs issus de populations d'origine d'Afrique noire.  Ce terme identifie spécifiquement ces populations au Maroc et de là, leur nom s'est diffusé à leurs homologues du Maghreb.
La constitution en confréries des gnaouas à travers le Maroc s'articule autour de maîtres musiciens (les mâalems) et/ou de rituel, d'instrumentistes, de voyantes (chouafa), de médiums et de simples adeptes. Ils pratiquent ensemble un rite de possession syncrétique (appelé lila au Maroc, diwan en Algérie) où se mêlent à la fois des apports africains et arabo-berbères et pendant lequel des adeptes s'adonnent à la pratique de la transe à des fins thérapeutiques. (source Wikipédia ).

sourdoreille Par sourdoreille

Attention grand écart ! Prenez un peu de jazz haïtien, faites le mariner quelques jours dans les mains d'un des plus grands Maâlems Gnaoua, agrémentez d'une mise en scène léchée et de musiciens fortiches, et vous obtenez un melting pot de sonorités concocté maison, au festival Gnaoua d'Essaouira.

 

Collectif SOURDOREILLE

Sourdoreille est une plateforme dédiée à la musique : un webzine, une émission radio hebdomadaire, et un portail vidéo. Live, sessions acoustiques, interviews, cartes blanches, clips, délires, chroniques : les joyeux lurons de Sourdoreille déclinent leurs humeurs, et traitent à leur sauce ces petites choses qui font et défont l'univers musical.

Festivals partanraires : Art Rock, Cabaret Vert, Eurockéennes, Vieilles Charrues, Transmusicales, Scopitone, Rockomotives, Panoramas, Papillons de nuit, MO'FO, Astropolis, FME, Spot, Gnaoua...


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Le billet de la semaine

​C’est la guerre

Tocsin. Mobilisation générale. "Nous sommes en guerre", a martelé six fois lundi soir le Président Chef des Armées. Tous aux abris ! Et bien entendu : on ne va pas, par désinvolture, filer la saloperie aux plus fragiles au risque qu’ils en meurent et d’aggraver la charge de travail des personnels soignants. Car l’ennemi pilonne durement nos services de santé inconsidérément fragilisés. Un peu comme nos bornés de généraux de 1914 avaient lancé des soldats en rouge/bleu horizon sous la mitraille allemande, nos gouvernants affaiblissent depuis des décennies nos hôpitaux. Avant que surgisse cette guerre, les héros célébrés aujourd’hui ont réclamé en vain des effectifs, des lits, des moyens suffisants. Ils se battaient depuis le 18 mars 2019, un an, impuissants comme nous tous devant la pandémie financière, dite parfois grippe américaine et en France CAC-40, qui n’est d’ailleurs pas pour rien dans celle du Covid-19. Mais regardons l’horizon. "Beaucoup de certitudes, de convictions sont balayées, seront remises en cause", a lancé lundi le chef de l’État. Après tout, après juin 40, il y eut mars 44, le programme du Conseil national de la Résistance, les Jours Heureux, la sécurité sociale pour tous, la solidarité collective. Ok, Général. En marche.

Michel Rouger
 

17/03/2020

Nono












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