Vu, lu, entendu... Maghreb

L'Algérie à travers neuf femmes


27/12/2012



L'Algérie à travers neuf femmes
Dans un webdocumentaire intitulé « Fatea », TV5MONDE présente neuf femmes de l'Algérie d'aujourd'hui. Sous la forme, pour chacune, de quatre diaporama sonores, elles nous font partager leur histoire intime, leur travail, leur évolution personnelle liée à ce travail et la condition des femmes autour d'elles.
 
Fatma est agricultrice à Timimoun, Houria journaliste à Ouargla, Maissa écrivaine à Sidi Bel Abbès, Malika psychologue à Alger, Nadjet chef d'entreprise à Touggourt, Louiza étudiante à Bejaia, Abla commerçante à Tamanrasset, Sadia, prof d'athlétisme à Oran, El Hadja restauratrice à Constantine : elles vivent dans des lieux très divers du territoire, exprimant la diversité culturelle et sociale du pays.  « Par leur travail, explique la chaîne, elles transforment jour après jour la société dans laquelle elles vivent » ; dans laquelle, aussi, elles « aspirent à l’égalité ».
 
Réalisé par Carole Filiu dans le cadre de la programmation spéciale sur l'Algérie proposée par TV5MONDE tout au long de l'année 2012 à l'occasion du Cinquantenaire de l'Indépendance, « Fatea » s'inscrit aussi dans la thématique de Terriennes le portail de TV5MONDE dédié à la condition des femmes dans le monde qui lui consacre par ailleurs un dossier à retrouver sur tv5monde.com/terriennes
 






Le Webdocumentaire





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Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

​Hécatombes

La pollution auxiliaire numéro 1 de la mort. Près de neuf millions de victimes par an, selon une étude publiée mardi, dont 800 000 en Europe et 67 000 en France. Qu'ont bien pu faire ces dernières décennies les géants de la pétro-agro-bio-chimie et de l'automobile pour réduire cette pollution, cette hécatombe ? Rien. Ils continuent de cracher leurs particules à la même cadence qu'ils abreuvent de dividendes leurs actionnaires  et font bosser leurs salariés dont les cancers et les burn-out s'ajoutent à leur bilan. Les catastrophes liées au dérèglement climatique - qui, dès maintenant, tuent, blessent et déplacent des millions de personnes – ne les émeuvent pas davantage. Pas plus que Boeing n'a été ému par les 189 morts d'un premier crash de 737 Max en octobre. Il a fallu 157 nouvelles victimes dimanche, à Addis Abeba, pour que la firme soit acculée et que son action dévisse : au siècle du tout capitalisme, les chiffres de ses victimes devraient voisiner aux infos avec les cours du Dow Jones ou du CAC 40. 

Michel Rouger

14/03/2019

Nono