Vu, lu, entendu... Maghreb

L'Algérie à travers neuf femmes


27/12/2012



L'Algérie à travers neuf femmes
Dans un webdocumentaire intitulé « Fatea », TV5MONDE présente neuf femmes de l'Algérie d'aujourd'hui. Sous la forme, pour chacune, de quatre diaporama sonores, elles nous font partager leur histoire intime, leur travail, leur évolution personnelle liée à ce travail et la condition des femmes autour d'elles.
 
Fatma est agricultrice à Timimoun, Houria journaliste à Ouargla, Maissa écrivaine à Sidi Bel Abbès, Malika psychologue à Alger, Nadjet chef d'entreprise à Touggourt, Louiza étudiante à Bejaia, Abla commerçante à Tamanrasset, Sadia, prof d'athlétisme à Oran, El Hadja restauratrice à Constantine : elles vivent dans des lieux très divers du territoire, exprimant la diversité culturelle et sociale du pays.  « Par leur travail, explique la chaîne, elles transforment jour après jour la société dans laquelle elles vivent » ; dans laquelle, aussi, elles « aspirent à l’égalité ».
 
Réalisé par Carole Filiu dans le cadre de la programmation spéciale sur l'Algérie proposée par TV5MONDE tout au long de l'année 2012 à l'occasion du Cinquantenaire de l'Indépendance, « Fatea » s'inscrit aussi dans la thématique de Terriennes le portail de TV5MONDE dédié à la condition des femmes dans le monde qui lui consacre par ailleurs un dossier à retrouver sur tv5monde.com/terriennes
 






Le Webdocumentaire





Donner un coup de main

Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

​2018, la révolte

2018 s'achève et il en restera surtout, non pas la victoire de footballeurs millionnaires, mais la révolte des invisibles qui, soudain, n'ont plus supporté de courber l'échine devant les inégalités brutales économiques et sociales imposée par le pouvoir absolu de l'argent. Il y a cinquante ans, la révolte ouvrière et étudiante contre une société archaïque inaugurait quinze années de transformations profondes, notamment la libération des femmes. Après les “évènements de 68”, les “évènements de 2018” ? La révolte des Gilets Jaunes, largement soutenue par l'opinion, peut-elle annoncer un nouveau moment historique où la réduction des inégalités et la défense de la planète, devenues clairement indispensables et indissociables, seraient devenues priorités politiques ? C'est possible mais il faudra cette fois dominer les démons qui se sont réveillés, ceux de la droite extrême qui rêve, dans tout l'Occident en crise, de ramasser la mise...

Michel Rouger

13/12/2018

Nono