Vu, lu, entendu... Maghreb

27/12/2012

L'Algérie à travers neuf femmes



L'Algérie à travers neuf femmes
Dans un webdocumentaire intitulé « Fatea », TV5MONDE présente neuf femmes de l'Algérie d'aujourd'hui. Sous la forme, pour chacune, de quatre diaporama sonores, elles nous font partager leur histoire intime, leur travail, leur évolution personnelle liée à ce travail et la condition des femmes autour d'elles.
 
Fatma est agricultrice à Timimoun, Houria journaliste à Ouargla, Maissa écrivaine à Sidi Bel Abbès, Malika psychologue à Alger, Nadjet chef d'entreprise à Touggourt, Louiza étudiante à Bejaia, Abla commerçante à Tamanrasset, Sadia, prof d'athlétisme à Oran, El Hadja restauratrice à Constantine : elles vivent dans des lieux très divers du territoire, exprimant la diversité culturelle et sociale du pays.  « Par leur travail, explique la chaîne, elles transforment jour après jour la société dans laquelle elles vivent » ; dans laquelle, aussi, elles « aspirent à l’égalité ».
 
Réalisé par Carole Filiu dans le cadre de la programmation spéciale sur l'Algérie proposée par TV5MONDE tout au long de l'année 2012 à l'occasion du Cinquantenaire de l'Indépendance, « Fatea » s'inscrit aussi dans la thématique de Terriennes le portail de TV5MONDE dédié à la condition des femmes dans le monde qui lui consacre par ailleurs un dossier à retrouver sur tv5monde.com/terriennes
 





Le Webdocumentaire





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Le billet de la semaine

Violence d’État

Réalisant sans coup férir le vœu du Président de rendre le pays « plus humain » en 2020, trois policiers ont interpellé le 3 janvier à Paris un coursier à scooter, Cédric Chouviat, 42 ans, père de 5 enfants, et l’ont asphyxié par un plaquage ventral complété par une fracture du larynx. Mourir lors d’un contrôle routier… Les années se suivent et se ressemblent. L’année 2019 avait commencé par le coma, le 12 janvier, à Bordeaux, du Gilet Jaune Olivier Beziade, touché en pleine tête par un tir de LBD40, qui a inauguré une année répressive jamais vue dans un mouvement social. Le 21 juillet, à Nantes, les lacrymogènes des CRS ont aussi poussé Steve, 24 ans, dans la Loire. Mourir lors d’une Fête de la musique... La violence d’État ne désarme plus. Car le coupable, bien sûr, est moins le policier frappeur que les autorités qui l’arment, le couvrent, lancent leurs forces au premier attroupement, fût-il festif, pour impressionner, intimider. Quand le libéralisme autoritaire fait du citoyen ordinaire un adversaire... 

Michel Rouger
  

09/01/2020

Nono












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