Vu, lu, entendu... Maghreb

18/01/2012

Au cœur de Casablanca, la ville blanche




Au cœur de Casablanca, la ville blanche
A l'opposé des clichés touristiques, la photographe Zara Samiry,  30 ans, sait comment bat le cœur de Casablanca, la capitale économique marocaine, la grande « ville blanche ». Sous ce titre, elle a réalisé un webdocumentaire présentant, derrière le bruit et l'agitation omniprésents, la vie, la parole, le quotidien des hommes et des femmes qui constituent le vrai visage de Casablanca.

Voir aussi un court reportage marocain sur la démarche de Zara Samiry
 





Le Webdocumentaire





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Le billet de la semaine

​Marché colonial

Toi, viens, toi dehors... Sur les bords de la Méditerranée, une nouvelle place du marché est née. Des femmes et des hommes épuisés par un horrible voyage attendent. Des fonctionnaires français passent, s'arrêtent, choisissent : ils font leur marché selon les besoins en main d'œuvre décrétés par le gouvernement. Jadis la France est allée coloniser et spolier l'Afrique. Puis les Total, Bolloré et consorts ont continué à piller ses ressources en soutenant des dirigeants corrompus. Aujourd'hui, en renouant avec les « quotas » des années 30, l'ancienne puissance coloniale pille ouvertement le savoir-faire des pays africains, ce qui va les enfoncer un peu plus. Après les ingénieurs et médecins par milliers, les ouvriers qualifiés. Mais il y a là du matériel électoral pas cher et payant. Créer ces quotas suggère que les immigrés nous envahissent. Durcir l'aide médicale insinue qu'ils abusent. C'est faux, ignoble, mais ça éclipse les retraites, urgences ou assurance chômage. Et en faisant de nouveau du Sarkozy, qui prônait les quotas en 2008, Macron met la droite au supplice : « Nous aussi, on nous pille ! » C'est ça le pire.

Michel Rouger

08/11/2019

Nono












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