Vu, lu, entendu... Solidarité Nord-Sud

26/01/2012

Bananes et ananas : pétition de Peuples Solidaires



Bananes et ananas : pétition de Peuples Solidaires
Dans le cadre de la campagne « Le Juste Fruit ! Pour des bananes et des ananas à teneur garantie en dignité », Peuples Solidaires lance une pétition en ligne « afin que la Commission Européenne s’attaque au pouvoir des supermarchés et régule leurs pratiques d’achat. »
 
« Les supermarchés, » explique Peuples Solidaires, sont les acteurs les plus puissants des filières de la banane et de l’ananas. Ils engrangent d’énormes profits sur ces produits en abusant de leur pouvoir pour s’approvisionner à des prix souvent insoutenables pour leurs fournisseurs. 

Conséquences pour les travailleurs-ses en Amérique latine et en Afrique : violation des droits humains, notamment des droits des femmes, et conditions de travail indignes. salaires insuffisants pour couvrir les besoins vitaux des familles. atteintes à la santé des populations et dégradation de l’environnement dues à l’utilisation massive de produits agrochimiques. »





Le Webdocumentaire





Donner un coup de main

Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

Retraitons

65 articles, 22 000 amendements… En ce moment, douze heures par jour, les députés de la commission retraite traitent et retraitent la réforme des retraites avant que l’Assemblée à partir du 17 février, traite et retraite derechef la réforme des retraites sachant que personne ne veut battre en retraite... Jeux de mots faciles ? Oui, et indécents tant les inégalités sont et resteront au cœur du système. Mais n’est-ce pas cela qui caractérise cette réforme et bien d’autres gestes politiques en ce moment : un jeu de mots. On joue avec les mots, on se paye de mots. Quand le fleuve de mots du "Grand débat"  finit perdu dans les sables, quand la promesse présidentielle d’une société plus humaine est étouffée par les violences policières, quand les actes révèlent l’imposture d’un projet "et de droite et de gauche", quand chaque réforme dite juste se révèle injuste, les mots perdent leur sens, la confusion règne. Difficile alors pour l’opinion d’adhérer à cette réforme des retraites, quoi que fassent les députés jusque tard dans la nuit.

Michel Rouger

06/02/2020

Nono












Partenaires