Vu, lu, entendu… Moyen-Orient

24/02/2012

Egypte, Syrie : la liberté par la musique et l'image



La musique au cœur de la révolution égyptienne (webdocumentaire)

FRANCE 24 propose, dans ce webdocumentaire« un voyage dans la musique engagée : de la place Tahrir, où s’est épanoui le chant révolutionnaire, à l’ancien siège du parti de Moubarak, où, il y a encore un an, se décidait les chanteurs “valables” ou non. Nous ferons étape à l’université du Caire, où s’est écrit un chapitre de l’histoire de la musique politique, celle du poète Ahmad Fouad Negm et de Cheikh Imam. Nous irons au centre culturel Al-Sawy, là où se joue la musique alternative depuis 2003, rendrons visite aux membres de la société de production islamique Wellsbox et assisterons à un mariage dans la banlieue populaire du Caire, le quartier Al Salam, où les DJ électro chaabi sont rois. »



Les films-tracts des résistants syriens

Arte s'attarde sur le travail que poursuit le collectif syrien Abou Naddara, "l'homme à la lunette" en français. Sur le web, le collectif présente des films courts, « véritables petits objets de résistance intellectuelle  » comme dit la chaîne, tournés en Syrie par des réalisateurs anonymes. Aux vidéos sanglantes, le collectif préfère des « images souvent métaphoriques, permettant une prise de distance avec l'horreur de la répression. »









Le billet de la semaine

​Essentiel


Les commerces "non essentiels" vont rouvrir samedi, c'est l'essentiel. Qui donc d'ailleurs, dont le boulot est sûrement essentiel, a bien pu estimer que vendre un livre est moins essentiel que de vendre un whisky ? La question est d'autant plus grave qu'essentiel renvoie à essence et sans essence on n'avance plus, c'est la panne. L'essence humaine on veut dire, la conscience d'être. En quelque sorte, je vends donc je suis, quand je ne vends plus, je ne suis plus. Ou j'achète donc je suis. Ou... Etc. Toute cette histoire d'urgence sanitaire nous emmène décidément dans des questions vraiment essentielles. Par exemple, peut-on "être" sans être libre ? Non ? Alors il faut descendre dans la rue contre la nouvelle loi qui réduit un peu plus les libertés. Et résister au Black Friday. Comme au virus qui entrave aussi nos libertés, tue même parfois. Que de dilemmes en cette fin 2020 ! Voilà qui ferait une belle discussion, dans une franche amitié, autour d'un demi. Mais le bar reste fermé. Pas essentiel, qu'ils disent.

Michel Rouger
vocal_001_14.mp3 Vocal 001.mp3  (563.39 Ko)


26/11/2020

Nono



Le Webdocumentaire








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