Vu, lu, entendu… Moyen-Orient

05/07/2012

"Homs au coeur de la révolte syrienne", (webdocumentaire)



"Homs au coeur de la révolte syrienne", (webdocumentaire)
Caroline Poiron est photographe et travaille pour Le Monde, Paris Mtach, VSD et bien d'autres. Elle suit l'actualité de près : elle a ainsi réalisé un travail sur la lutte du peuple kalmouk contre la disparition de leur identité, la violence envers les femmes en Turquie, la fragilité du Liban partagée entre différentes communautés.

Aujourd'hui, elle nous emmène à HOMS où elle a pénétré en décembre 2011 et où, le 11 janvier 2012, elle a perdu son mari Gilles Jacquier, grand reporter d'Envoyé spécial

C'est comme un carnet de route où on suit le parcours de Caroline Poiron dans le quartier de Baba Amr aux mains des rebelles, dans les zones contrôlées par le régime de Bachar al-Assad mais aussi là où tentent de survivre la population. La parole est donnée au lieutenant Tlass, premier déserteur de l'armée de Bachar. Il coordonne aujourd'hui les 600 déserteurs. On y voit les hôpitaux de fortune, les combats, les manifestations, les arrestations et les snipers qui rythment la vie des habitants de Homs de jour comme de nuit. 

Le webdocumentaire est visible sur le site de Geopolis







Le Webdocumentaire





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Le billet de la semaine

Violence d’État

Réalisant sans coup férir le vœu du Président de rendre le pays « plus humain » en 2020, trois policiers ont interpellé le 3 janvier à Paris un coursier à scooter, Cédric Chouviat, 42 ans, père de 5 enfants, et l’ont asphyxié par un plaquage ventral complété par une fracture du larynx. Mourir lors d’un contrôle routier… Les années se suivent et se ressemblent. L’année 2019 avait commencé par le coma, le 12 janvier, à Bordeaux, du Gilet Jaune Olivier Beziade, touché en pleine tête par un tir de LBD40, qui a inauguré une année répressive jamais vue dans un mouvement social. Le 21 juillet, à Nantes, les lacrymogènes des CRS ont aussi poussé Steve, 24 ans, dans la Loire. Mourir lors d’une Fête de la musique... La violence d’État ne désarme plus. Car le coupable, bien sûr, est moins le policier frappeur que les autorités qui l’arment, le couvrent, lancent leurs forces au premier attroupement, fût-il festif, pour impressionner, intimider. Quand le libéralisme autoritaire fait du citoyen ordinaire un adversaire... 

Michel Rouger
  

09/01/2020

Nono












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