Vu, lu, entendu… Moyen-Orient

18/09/2014

Appel au don : un havre pour enfants en Syrie




Appel au don : un havre pour enfants en Syrie
Réalisatrice de documentaire, Ranwa Stephan, a découvert une ville incroyable, dit-elle, du Nord de la Syrie. Kefrenbel. Elle reste, pendant l'atroce guerre civile qui ravage le pays, un "'irréductible havre de la voix laïque et démocratique à l'origine de la révolution syrienne. À Kefrenbel, deux jeunes notamment, Hassan et Feras
"se sont donnés comme mission de construire une nouvelle société en commençant par le commencement, c'est à dire les enfants" poursuit Ranwa Stephan. Impressionnée, la réalisatrice a décidé de collaborer avec eux pour offrir aux enfants de Kefrenbel des espaces qui leur soient réservés dans lesquels ils puissent s'épanouir, se reconstruire et oublier un instant la destruction qui les entoure. 
 
Les locaux ont été trouvés, l'équipe d'animation est opérationnelle. Le centre peut ouvrir en une semaine et accueillir 400 enfants si l'argent suffisant est réuni pour son fonctionnement. Il manque encore un tiers des 5 000 € nécessaires pour démarrer. Un appel au don a donc été lancé sur kisskissbankbank.
 
 
 
 





Le Webdocumentaire





Donner un coup de main

Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

​Heureux

En congé et payé ! songeait-il sous son parasol. 100 % payé à flemmasser, musarder avec ma p'tite femme, jouer avec mes p'tiots, faire une p'tite balade, glandouiller en lichaillant un p'tit jaune ou un p'tit blanc. Mon droit au repos. Mon droit à la paresse : comme un bourgeois ! C'est sûrement une anomalie, une aberration, une provocation pour tous ces puissants qui veulent nous précariser, ubériser, assujettir en auto-entrepreneurs douze mois sur douze. Mais jamais ils ne pourront nous enlever notre grande conquête, celle de nos syndicats et de la gauche qu'ils méprisent du haut de leur prétendue modernité. Jamais ils ne pourront, sourit-il, heureux, à l'oiseau qui le regardait. 

Michel Rouger

04/07/2019

Nono