Vu, lu, entendu… Moyen-Orient

Appel au don : un havre pour enfants en Syrie


18/09/2014



Appel au don : un havre pour enfants en Syrie
Réalisatrice de documentaire, Ranwa Stephan, a découvert une ville incroyable, dit-elle, du Nord de la Syrie. Kefrenbel. Elle reste, pendant l'atroce guerre civile qui ravage le pays, un "'irréductible havre de la voix laïque et démocratique à l'origine de la révolution syrienne. À Kefrenbel, deux jeunes notamment, Hassan et Feras
"se sont donnés comme mission de construire une nouvelle société en commençant par le commencement, c'est à dire les enfants" poursuit Ranwa Stephan. Impressionnée, la réalisatrice a décidé de collaborer avec eux pour offrir aux enfants de Kefrenbel des espaces qui leur soient réservés dans lesquels ils puissent s'épanouir, se reconstruire et oublier un instant la destruction qui les entoure. 
 
Les locaux ont été trouvés, l'équipe d'animation est opérationnelle. Le centre peut ouvrir en une semaine et accueillir 400 enfants si l'argent suffisant est réuni pour son fonctionnement. Il manque encore un tiers des 5 000 € nécessaires pour démarrer. Un appel au don a donc été lancé sur kisskissbankbank.
 
 
 
 





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Le billet de la semaine

Les vieux

Papy Michel (Drucker), 76 ans, publie 286 pages "pour rester jeune" tout en attaquant de nouveau le "jeunisme ambiant". N'y a-t-il pas là une sorte d'antilogie, pourrait chuinter notre académicien chenu Valéry Giscard, 92 ans ? Vouloir rester jeune quand on est vieux, n'est-ce pas du jeunisme ? En fait, Papy s'accroche, vieille histoire. Brassens lui a pourtant dit que le temps ne fait rien à l'affaire : quand on est, on est. Et surtout pas être et avoir été. Au demeurant, on peut être vieux et dans le vent : face à la dictature de l'instant, ne fait-on pas aujourd'hui l'éloge de la lenteur, l'atout majeur des vieux ? Donc, rester gaillard mais lent, engagé mais lent. Marcher lentement ralentit le temps. Pourquoi courir, pédaler, sauter, pour  « mourir jeune », le pire ? Non, plutôt être vieux. Mourir très vieux. Au final, même, « les vieux ne meurent pas, ils s'endorment un jour... », comme chantait Brel mort trop jeune il y a 40 ans ce mois-ci. Déjà. Comme le temps passe.

Michel Rouger

16/10/2018

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