Vu, lu, entendu...

17/04/2014

Présenter sa thèse en 180 secondes!



Le site My Science Work met l'accent sur une pratique en plein développement dans plusieurs universités prestigieuses du monde entier : demander aux étudiant de "pitcher" le sujet et les conclusions de leurs thèses dans un temps très court, à l'instar du concours Concours 2013 Votre soutenance en 180 secondes.

Faire court et synthétique est un impératif récurent de notre société productiviste. Mais toute pensée complexe peut-elle se contracter ? Le vieil  adage "ce qui se conçoit bien s'énonce clairement peut-il se résumer à l'impératif "faites court".

En même temps veiller à l'accessibilité au texte, à la pensée, à la science, à la connaissance est un impératif démocratique et pour cela il est utile de mobiliser tous les ressorts d'une communication pédagogique efficace. " Ces présentations, conclut My Science Work, sont des exercices qui complètent la formation doctorale. Synthétiser, vulgariser, tenir en haleine une assemblée sont autant d’aspects souvent négligés dans le cadre académique. Ils permettent aux thésards d’acquérir ou de fortifier des compétences professionnelles de nos jours précieuses".
 




1.Posté par m.a. le 19/04/2014 10:17 (depuis mobile)
Une recherche ne peut pas se passer d''une démarche... Et donc de temps dans sa présentation. Pour rendre les travaux plus accessibles, que les chercheurs commencent par utiliser un vocabulaire accessible... Et que les éditeurs fassent des efforts..



Le Webdocumentaire





Donner un coup de main

Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

​C’est la guerre

Tocsin. Mobilisation générale. "Nous sommes en guerre", a martelé six fois lundi soir le Président Chef des Armées. Tous aux abris ! Et bien entendu : on ne va pas, par désinvolture, filer la saloperie aux plus fragiles au risque qu’ils en meurent et d’aggraver la charge de travail des personnels soignants. Car l’ennemi pilonne durement nos services de santé inconsidérément fragilisés. Un peu comme nos bornés de généraux de 1914 avaient lancé des soldats en rouge/bleu horizon sous la mitraille allemande, nos gouvernants affaiblissent depuis des décennies nos hôpitaux. Avant que surgisse cette guerre, les héros célébrés aujourd’hui ont réclamé en vain des effectifs, des lits, des moyens suffisants. Ils se battaient depuis le 18 mars 2019, un an, impuissants comme nous tous devant la pandémie financière, dite parfois grippe américaine et en France CAC-40, qui n’est d’ailleurs pas pour rien dans celle du Covid-19. Mais regardons l’horizon. "Beaucoup de certitudes, de convictions sont balayées, seront remises en cause", a lancé lundi le chef de l’État. Après tout, après juin 40, il y eut mars 44, le programme du Conseil national de la Résistance, les Jours Heureux, la sécurité sociale pour tous, la solidarité collective. Ok, Général. En marche.

Michel Rouger
 

17/03/2020

Nono












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