Vu, lu, entendu...

17/04/2014

Présenter sa thèse en 180 secondes!




Le site My Science Work met l'accent sur une pratique en plein développement dans plusieurs universités prestigieuses du monde entier : demander aux étudiant de "pitcher" le sujet et les conclusions de leurs thèses dans un temps très court, à l'instar du concours Concours 2013 Votre soutenance en 180 secondes.

Faire court et synthétique est un impératif récurent de notre société productiviste. Mais toute pensée complexe peut-elle se contracter ? Le vieil  adage "ce qui se conçoit bien s'énonce clairement peut-il se résumer à l'impératif "faites court".

En même temps veiller à l'accessibilité au texte, à la pensée, à la science, à la connaissance est un impératif démocratique et pour cela il est utile de mobiliser tous les ressorts d'une communication pédagogique efficace. " Ces présentations, conclut My Science Work, sont des exercices qui complètent la formation doctorale. Synthétiser, vulgariser, tenir en haleine une assemblée sont autant d’aspects souvent négligés dans le cadre académique. Ils permettent aux thésards d’acquérir ou de fortifier des compétences professionnelles de nos jours précieuses".
 




1.Posté par m.a. le 19/04/2014 10:17 (depuis mobile)
Une recherche ne peut pas se passer d''une démarche... Et donc de temps dans sa présentation. Pour rendre les travaux plus accessibles, que les chercheurs commencent par utiliser un vocabulaire accessible... Et que les éditeurs fassent des efforts..



Le Webdocumentaire





Donner un coup de main

Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

​Marché colonial

Toi, viens, toi dehors... Sur les bords de la Méditerranée, une nouvelle place du marché est née. Des femmes et des hommes épuisés par un horrible voyage attendent. Des fonctionnaires français passent, s'arrêtent, choisissent : ils font leur marché selon les besoins en main d'œuvre décrétés par le gouvernement. Jadis la France est allée coloniser et spolier l'Afrique. Puis les Total, Bolloré et consorts ont continué à piller ses ressources en soutenant des dirigeants corrompus. Aujourd'hui, en renouant avec les « quotas » des années 30, l'ancienne puissance coloniale pille ouvertement le savoir-faire des pays africains, ce qui va les enfoncer un peu plus. Après les ingénieurs et médecins par milliers, les ouvriers qualifiés. Mais il y a là du matériel électoral pas cher et payant. Créer ces quotas suggère que les immigrés nous envahissent. Durcir l'aide médicale insinue qu'ils abusent. C'est faux, ignoble, mais ça éclipse les retraites, urgences ou assurance chômage. Et en faisant de nouveau du Sarkozy, qui prônait les quotas en 2008, Macron met la droite au supplice : « Nous aussi, on nous pille ! » C'est ça le pire.

Michel Rouger

08/11/2019

Nono












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