23/10/2014

Après la maison, l’Université, les Babayagas persistent !



Après la maison, l’Université, les Babayagas persistent !
Fruit d’une lutte acharnée de plus de dix ans menée par l’énergique Thérèse Clerc, 85 ans, la Maison des Babayagas, avait été inaugurée en février 2013,  à Montreuil, en Seine-Saint-Denis.

Elle regroupe 21 femmes de 58 à 88 ans qui ont choisi de vieillir entre elles, plutôt que dans une maison de retraite. Mais les Babayagas n’en sont pas restées là : elles ne veulent pas mourir idiotes alors, ce 13 octobre a été inaugurée leur université, l’UNISAVIE, l’UNiversité du SAvoir du VIEillir autrement, ou encore l'Université du SAvoir des VIEux.

Cette université populaire, ouverte à tous, se tient à la maison des Babayagas, 8 rue de la Convention à Montreuil.

Voir la vidéo de TVM Est parisien








Le billet de la semaine

​Bolloré en Indochine


Frappé en ce moment par la fuite de journalistes craignant de subir à leur tour, avec l’intrusion du Groupe Bolloré, la dérive droitière de Cnews, le journal L’Express va pouvoir au moins, dans un premier temps, conter les belles histoires du dit Groupe. La dernière se passe au Cambodge. Par amour du caoutchouc, le groupe  français accapare en 2008 des terres ancestrales de l’ethnie Bunong et y plante des hévéas. En 2015, des paysans se rebellent. Suivent divers épisodes. Le dernier a eu lieu le 2 juillet devant le tribunal de Nanterre et a été marqué par une belle victoire du droit français : celui de Bolloré contre les paysans cambodgiens incapables, ces indigènes, de fournir des droits de propriétés en bonne et due forme. Pour prix de leur toupet, ils devront payer en outre une indemnité de procédure au planteur français. L’avocat des Bunongs a aussitôt fait appel. Suspense. Le prochain épisode de Bolloré en Indochine sera à suivre, dans L’Express bien sûr. 

Michel Rouger
20210708_bollore_en_indochine.mp3 20210708 Bolloré en Indochine.mp3  (1.17 Mo)


08/07/2021

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