Vu, lu, entendu... Logement

09/01/2011

Trois vies ordinaires, vies précaires, en transition



Ludovic, Salomé et Jean Yves vivent en foyer, une période de transition pour sortir de la précarité. Dans un web reportage, ils racontent leur histoire. 

«Je n'ai pas été éduqué par mère comme je l'aurais voulu», regrette Ludovic qui ne savait plus quoi faire, où aller. seul, sans travail, sans logement, entre Lille et Tourcoing...

Salomé est "tombée enceinte" alors qu'elle préparait son concours pour entrer à l'école d'éducatrice spécialisée. Comment élever seule la petite Léa et poursuivre ses études ?

Jean Yves a perdu sa mère à 16 ans. Il porte cette cicatrice en lui, elle le fragilise. Un jour la perte de travail suivi du divorce l'a précipité dans la rue...

Tous ont un point commun :  ils ont trouvé un logement dans un foyer ou une résidence sociale et surtout la chaleur d'une communauté de vie et le soutien efficace d'une équipe sociale.

Découvrez ces trois "histoires ordinaires" dans le web reportage "Transition" réalisé et publié par l'UNAFO, Union professionnelle du logement Accompagné.
Trois vies ordinaires, vies précaires, en transition





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Le billet de la semaine

​Fou du Puy

En cet an de grâce 2020, le Président de la République Française a donc offert au vicomte vendéen Philippe Le Jolis de Villiers de Saintignon le privilège d’ouvrir la saison culturelle estivale avec ses troupes médiévales et archaïques en lieu et place des poètes, musiciens, comédiens et autres saltimbanques d’aujourd’hui empêchés. De tout le pays fusent les protestations, bruissent les questions. Pourquoi le vicomte ? Pourquoi cet affront au grand voisin vendéen, le radical Clemenceau, dont le chef de la "guerre" anti-virus dit pourtant aussi s’inspirer ? Le Président communiquant joue avec tous, son Premier ministre, ses députés, ses opposants mais surtout, il est fou du Puy du Fou. Le jeune bourgeois picard adoubé à Paris par un président socialiste mais déplorant l’absence de la "figure du roi ", avait lancé en 2016, visitant le vicomte : "Je ne suis pas socialiste", "je suis Puyfolais". Plus que de Clemenceau, Puyfolais 1er va donc peut-être s’inspirer de Cathelineau ou Charette pour rassembler ses troupes de Marcheurs aujourd’hui quelque peu en désordre.

Michel Rouger

28/05/2020

Nono












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