Vu, lu, entendu... Logement

Trois vies ordinaires, vies précaires, en transition


09/01/2011



Ludovic, Salomé et Jean Yves vivent en foyer, une période de transition pour sortir de la précarité. Dans un web reportage, ils racontent leur histoire. 

«Je n'ai pas été éduqué par mère comme je l'aurais voulu», regrette Ludovic qui ne savait plus quoi faire, où aller. seul, sans travail, sans logement, entre Lille et Tourcoing...

Salomé est "tombée enceinte" alors qu'elle préparait son concours pour entrer à l'école d'éducatrice spécialisée. Comment élever seule la petite Léa et poursuivre ses études ?

Jean Yves a perdu sa mère à 16 ans. Il porte cette cicatrice en lui, elle le fragilise. Un jour la perte de travail suivi du divorce l'a précipité dans la rue...

Tous ont un point commun :  ils ont trouvé un logement dans un foyer ou une résidence sociale et surtout la chaleur d'une communauté de vie et le soutien efficace d'une équipe sociale.

Découvrez ces trois "histoires ordinaires" dans le web reportage "Transition" réalisé et publié par l'UNAFO, Union professionnelle du logement Accompagné.
Trois vies ordinaires, vies précaires, en transition






Le Webdocumentaire





Donner un coup de main

Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

​Hécatombes

La pollution auxiliaire numéro 1 de la mort. Près de neuf millions de victimes par an, selon une étude publiée mardi, dont 800 000 en Europe et 67 000 en France. Qu'ont bien pu faire ces dernières décennies les géants de la pétro-agro-bio-chimie et de l'automobile pour réduire cette pollution, cette hécatombe ? Rien. Ils continuent de cracher leurs particules à la même cadence qu'ils abreuvent de dividendes leurs actionnaires  et font bosser leurs salariés dont les cancers et les burn-out s'ajoutent à leur bilan. Les catastrophes liées au dérèglement climatique - qui, dès maintenant, tuent, blessent et déplacent des millions de personnes – ne les émeuvent pas davantage. Pas plus que Boeing n'a été ému par les 189 morts d'un premier crash de 737 Max en octobre. Il a fallu 157 nouvelles victimes dimanche, à Addis Abeba, pour que la firme soit acculée et que son action dévisse : au siècle du tout capitalisme, les chiffres de ses victimes devraient voisiner aux infos avec les cours du Dow Jones ou du CAC 40. 

Michel Rouger

14/03/2019

Nono