Vu, lu, entendu... Logement

09/01/2011

Trois vies ordinaires, vies précaires, en transition




Ludovic, Salomé et Jean Yves vivent en foyer, une période de transition pour sortir de la précarité. Dans un web reportage, ils racontent leur histoire. 

«Je n'ai pas été éduqué par mère comme je l'aurais voulu», regrette Ludovic qui ne savait plus quoi faire, où aller. seul, sans travail, sans logement, entre Lille et Tourcoing...

Salomé est "tombée enceinte" alors qu'elle préparait son concours pour entrer à l'école d'éducatrice spécialisée. Comment élever seule la petite Léa et poursuivre ses études ?

Jean Yves a perdu sa mère à 16 ans. Il porte cette cicatrice en lui, elle le fragilise. Un jour la perte de travail suivi du divorce l'a précipité dans la rue...

Tous ont un point commun :  ils ont trouvé un logement dans un foyer ou une résidence sociale et surtout la chaleur d'une communauté de vie et le soutien efficace d'une équipe sociale.

Découvrez ces trois "histoires ordinaires" dans le web reportage "Transition" réalisé et publié par l'UNAFO, Union professionnelle du logement Accompagné.
Trois vies ordinaires, vies précaires, en transition





Le Webdocumentaire





Donner un coup de main

Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

​Heureux

En congé et payé ! songeait-il sous son parasol. 100 % payé à flemmasser, musarder avec ma p'tite femme, jouer avec mes p'tiots, faire une p'tite balade, glandouiller en lichaillant un p'tit jaune ou un p'tit blanc. Mon droit au repos. Mon droit à la paresse : comme un bourgeois ! C'est sûrement une anomalie, une aberration, une provocation pour tous ces puissants qui veulent nous précariser, ubériser, assujettir en auto-entrepreneurs douze mois sur douze. Mais jamais ils ne pourront nous enlever notre grande conquête, celle de nos syndicats et de la gauche qu'ils méprisent du haut de leur prétendue modernité. Jamais ils ne pourront, sourit-il, heureux, à l'oiseau qui le regardait. 

Michel Rouger

04/07/2019

Nono