Vu, lu, entendu... Logement

Trois vies ordinaires, vies précaires, en transition


09/01/2011



Ludovic, Salomé et Jean Yves vivent en foyer, une période de transition pour sortir de la précarité. Dans un web reportage, ils racontent leur histoire. 

«Je n'ai pas été éduqué par mère comme je l'aurais voulu», regrette Ludovic qui ne savait plus quoi faire, où aller. seul, sans travail, sans logement, entre Lille et Tourcoing...

Salomé est "tombée enceinte" alors qu'elle préparait son concours pour entrer à l'école d'éducatrice spécialisée. Comment élever seule la petite Léa et poursuivre ses études ?

Jean Yves a perdu sa mère à 16 ans. Il porte cette cicatrice en lui, elle le fragilise. Un jour la perte de travail suivi du divorce l'a précipité dans la rue...

Tous ont un point commun :  ils ont trouvé un logement dans un foyer ou une résidence sociale et surtout la chaleur d'une communauté de vie et le soutien efficace d'une équipe sociale.

Découvrez ces trois "histoires ordinaires" dans le web reportage "Transition" réalisé et publié par l'UNAFO, Union professionnelle du logement Accompagné.
Trois vies ordinaires, vies précaires, en transition





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Le billet de la semaine

Les vieux

Papy Michel (Drucker), 76 ans, publie 286 pages "pour rester jeune" tout en attaquant de nouveau le "jeunisme ambiant". N'y a-t-il pas là une sorte d'antilogie, pourrait chuinter notre académicien chenu Valéry Giscard, 92 ans ? Vouloir rester jeune quand on est vieux, n'est-ce pas du jeunisme ? En fait, Papy s'accroche, vieille histoire. Brassens lui a pourtant dit que le temps ne fait rien à l'affaire : quand on est, on est. Et surtout pas être et avoir été. Au demeurant, on peut être vieux et dans le vent : face à la dictature de l'instant, ne fait-on pas aujourd'hui l'éloge de la lenteur, l'atout majeur des vieux ? Donc, rester gaillard mais lent, engagé mais lent. Marcher lentement ralentit le temps. Pourquoi courir, pédaler, sauter, pour  « mourir jeune », le pire ? Non, plutôt être vieux. Mourir très vieux. Au final, même, « les vieux ne meurent pas, ils s'endorment un jour... », comme chantait Brel mort trop jeune il y a 40 ans ce mois-ci. Déjà. Comme le temps passe.

Michel Rouger

16/10/2018

Nono