Citoyenneté / Libertés

Le combat éclairant de José Mercier, le maire rebelle anti Linky


03/04/2018



2018_04_05_le_combat_eclairant_de_jose_mercier.mp3 2018 04 05 Le combat éclairant de José Mercier.mp3  (1.22 Mo)


A la tête  depuis maintenant 25 ans de la petite commune de Bovel, un peu plus de 600 habitants en Ille-et-Vilaine, José Mercier ira jusqu'au bout, dit-il, dans le combat contre les compteurs Linky qui l'a fait connaître dans la France entière. Dans ce nouveau film de Portraits Documentaires, la websérie partenaire d'Histoires Ordinaires réalisée par Clovis Gicquel, le professeur José Mercier, 63 ans, s'affirme en citoyen rebelle, défenseur des libertés et de la responsabilité individuelle. Son combat est celui d'un choix de société, contre la marchandisation de tout, y compris de la vie privée.





1.Posté par lonsace le 12/04/2018 13:23
Merci pour cette analyse sans complaisance, il faudrait que tous les maires soient aussi responsables, aussi impliqués dans le sens de la vie et de la démocratie. On sent dans cet homme toute l'implication qu'il met dans ce en quoi il croit. Un bel exemple qui devrait faire tache d'huile, tant nous avons besoin de redonner une justice, un sentiment d'appartenance à l'être humain.
Respect à ce maire.

2.Posté par Pantigny Sylviane le 17/04/2018 16:30
Très bel engagement d'un homme libre et qui ne se laisse pas emporter dans le troupeau. Ce qui demande un courage éclatant dans notre société bien pensante et enchaînée à l'ultralibéralisme où l'égoïsme,l'indifférence règnent. Merci José Mercier du bel exemple que vous nous donnez et de l'espoir que votre lutte fait renaître.

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Le billet de la semaine

Les vieux

Papy Michel (Drucker), 76 ans, publie 286 pages "pour rester jeune" tout en attaquant de nouveau le "jeunisme ambiant". N'y a-t-il pas là une sorte d'antilogie, pourrait chuinter notre académicien chenu Valéry Giscard, 92 ans ? Prétendre rester jeune quand on est vieux, n'est-ce pas du jeunisme ? En fait, Papy s'accroche, vieille histoire. Brassens lui a pourtant dit que le temps ne fait rien à l'affaire : quand on est, on est. Et surtout pas être et avoir été. Au demeurant, on peut être vieux et dans le vent : face à la dictature de l'instant, ne fait-on pas aujourd'hui l'éloge de la lenteur, l'atout majeur des vieux ? Donc, rester gaillard mais lent, engagé mais lent. Marcher le pas lent ralentit le temps. Pourquoi courir, pédaler, sauter, pour  « mourir jeune », le pire ? Non, plutôt être vieux. Mourir très vieux. Au final, même, « les vieux ne meurent pas, ils s'endorment un jour... », comme chantait Brel mort trop jeune il y a 40 ans ce mois-ci. Déjà. Comme le temps passe.

Michel Rouger

16/10/2018

Nono