Vu, lu, entendu...

10/12/2013

La Marche des Beurs 30 ans après (webdoc)




Trois jeunes journaliste de 23 ans, Lucas Roxo, Jenna Lebras et François Hume, viennent de réaliser un webdocumentaire sur la Marche des Beurs de 1983 et son héritage. Son titre : La marche d'après : 30 ans de combats pour l'égalité.
 
Les trois réalisateurs invitent à refaire le parcours des marcheurs de Marseille à Paris en passant par Lyon, Strasbourg et  Paris. Dans chaque ville, des marcheurs témoignent ainsi que leurs enfants. 
 
La situation a-t-elle évolué ? Il y a un va-et-vient permanent entre ce qui s’est passé en 1983 et la réalité de 2013. Dans chaque ville, une problématique différente est abordée : les relations entre police et citoyens à Marseille, les politiques d’urbanisme à Lyon, la notion de représentativité en politique à Strasbourg, enfin la question de l’identité et de l’intégration à Paris.
 
Pour réaliser ce webdoc, les trois journalistes ont bénéficié du Prix Première Caméra créé par  la société de production Capa, la chaîne Toute l’Histoire et la plateforme de crowdfunding Kisskissbankbank 
 





Le Webdocumentaire





Donner un coup de main

Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

​Heureux

En congé et payé ! songeait-il sous son parasol. 100 % payé à flemmasser, musarder avec ma p'tite femme, jouer avec mes p'tiots, faire une p'tite balade, glandouiller en lichaillant un p'tit jaune ou un p'tit blanc. Mon droit au repos. Mon droit à la paresse : comme un bourgeois ! C'est sûrement une anomalie, une aberration, une provocation pour tous ces puissants qui veulent nous précariser, ubériser, assujettir en auto-entrepreneurs douze mois sur douze. Mais jamais ils ne pourront nous enlever notre grande conquête, celle de nos syndicats et de la gauche qu'ils méprisent du haut de leur prétendue modernité. Jamais ils ne pourront, sourit-il, heureux, à l'oiseau qui le regardait. 

Michel Rouger

04/07/2019

Nono