Palestine/Israël

16/05/2018

En Israël, l'irréductible camp de la paix


Alors que Gaza enterre ses morts, victimes des tirs de l'armée israélienne, jamais le camp de la paix, en Israël, n'a paru aussi faible, démuni. Mais il n'a pas disparu. Les actions de résistances sont nombreuses, diverses. Quelques exemples, dont des portraits d'Histoires Ordinaires, pour se rappeler qu'il existe un autre Israël que celui de Netanyahou...


l__irreductible_camp_de_la_paix.mp3 L'irréductible camp de la paix.mp3  (3.26 Mo)


30 000 israéliennes et palestiniennes, ensemble, le 8 octobre 2017

Le 8 octobre 2017, quelque 30 000 femmes, israéliennes et palestiniennes, de tous horizons politiques ont conclu à Jérusalem une marche de deux semaines en demandant la relance du processus de paix. Lire l'article de La Croix.

 Sous le titre Palestiniennes et israéliennes : la marche des mères pour la paix, le blog Rebelles non-violents présente aussi cette action en partageant une très belle vidéo.

Créé en 2014, le mouvement avait déjà rassemblé des milliers de manifestantes en octobre 2016 devant la résidence de Benyamin Nétanyahou. Lire l'article paru dans Le Monde.
 

Ces objecteurs de conscience qui disent non à l'armée

Le reporter photographe Martin Barzilai a rencontré, entre 2007 et 2017, une cinquantaine de« refuzniks », ces jeunes qui refusent de faire leur service militaire. De ces rencontres, il a fait un livre, édité avec le soutien d'Amnesty International (20 €, voir le site Leslibraires.fr). Ses photos sont aussi exposées : on peut découvrir son travail sur cette vidéo et dans  la présentation d'une exposition à Sète de la Maison de l'Image Documentaire.

Une multitude d'organisations

Les militants de B'Tselem mobilisent depuis bientôt 30 ans l'opinion israélienne et internationale sur la violation des droits humains notamment dans les territoires occupés, comme le montre cette vidéo contre la colonisation.

Le mouvement La Paix Maintenant  a 40 ans cette année. Créé par des officiers de réserve réclamant la poursuite des efforts de paix d'alors, il a beaucoup décliné mais reste actif. Un affaiblissement mais aussi une résistance que l'on retrouve dans les organisations et autres initiatives toujours très nombreuses (voir ces liens) . 

VU SUR LE BLOG REBELLES NON-VIOLENTS


DES TÉMOIGNAGES A REDÉCOUVRIR SUR HISTOIRES ORDINAIRES









1.Posté par Alain Jaunault le 18/05/2018 09:11
Merci Michel et Marie-ANNE de mettre en lumière cet autre Israël d’espoir.

2.Posté par Bouju Martine le 18/05/2018 11:38
Bravo, je n'ai pas encore tout lu mais je suis encore bouleversée par ce récent massacre des innocents. Quand on ne les tue pas, on les humilie, on les dépossède.Je ne parviens pas à croire que la Shoah a aussi créé des monstres parmi les victimes.

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Le billet de la semaine

​C’est la guerre

Tocsin. Mobilisation générale. "Nous sommes en guerre", a martelé six fois lundi soir le Président Chef des Armées. Tous aux abris ! Et bien entendu : on ne va pas, par désinvolture, filer la saloperie aux plus fragiles au risque qu’ils en meurent et d’aggraver la charge de travail des personnels soignants. Car l’ennemi pilonne durement nos services de santé inconsidérément fragilisés. Un peu comme nos bornés de généraux de 1914 avaient lancé des soldats en rouge/bleu horizon sous la mitraille allemande, nos gouvernants affaiblissent depuis des décennies nos hôpitaux. Avant que surgisse cette guerre, les héros célébrés aujourd’hui ont réclamé en vain des effectifs, des lits, des moyens suffisants. Ils se battaient depuis le 18 mars 2019, un an, impuissants comme nous tous devant la pandémie financière, dite parfois grippe américaine et en France CAC-40, qui n’est d’ailleurs pas pour rien dans celle du Covid-19. Mais regardons l’horizon. "Beaucoup de certitudes, de convictions sont balayées, seront remises en cause", a lancé lundi le chef de l’État. Après tout, après juin 40, il y eut mars 44, le programme du Conseil national de la Résistance, les Jours Heureux, la sécurité sociale pour tous, la solidarité collective. Ok, Général. En marche.

Michel Rouger
 

17/03/2020

Nono












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