Vu, lu, entendu...

26/03/2014

Congo, Haïti : deux reportages primés



La vie d'Islène à Haïti
La vie d'Islène à Haïti
Créé l'année dernière en hommage au journaliste de Radio-France disparu en avril 2013,  le prix Philippe Chaffanjon vient de récompenser ses premiers lauréats.

Stéphane Siohan et Matthieu Sartre ont obtenu le prix du reportage multimédias français pour Kinshasa FM qui raconte le quotidien d'un journaliste dans la capitale congolaise, et Ralph Thomassaint Joseph le prix du reportage multimédias haïtien pour Islène, la vie dans un camp d’une femme ayant perdu ses deux mains lors du séisme de 2010. 

Voir aussi l'article sur Kinshasa FM fait à sa sortie par Histoires Ordinaires et celui sur le webdocumentaire "Goudou Goudou, les voix ignorées de la reconstruction" réalisé notamment avec l'aide de la Fondation de France et la participation de Ralph Thommasaint Joseph. 

 






Le Webdocumentaire





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Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

Violence d’État

Réalisant sans coup férir le vœu du Président de rendre le pays « plus humain » en 2020, trois policiers ont interpellé le 3 janvier à Paris un coursier à scooter, Cédric Chouviat, 42 ans, père de 5 enfants, et l’ont asphyxié par un plaquage ventral complété par une fracture du larynx. Mourir lors d’un contrôle routier… Les années se suivent et se ressemblent. L’année 2019 avait commencé par le coma, le 12 janvier, à Bordeaux, du Gilet Jaune Olivier Beziade, touché en pleine tête par un tir de LBD40, qui a inauguré une année répressive jamais vue dans un mouvement social. Le 21 juillet, à Nantes, les lacrymogènes des CRS ont aussi poussé Steve, 24 ans, dans la Loire. Mourir lors d’une Fête de la musique... La violence d’État ne désarme plus. Car le coupable, bien sûr, est moins le policier frappeur que les autorités qui l’arment, le couvrent, lancent leurs forces au premier attroupement, fût-il festif, pour impressionner, intimider. Quand le libéralisme autoritaire fait du citoyen ordinaire un adversaire... 

Michel Rouger
  

09/01/2020

Nono












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