Vu, lu, entendu...

28/08/2014

Les minorités en images sur un site breton




Ils sont Aborigènes ou Bretons, Amérindiens ou Kurdes, Berbères ou Indénosiens… Le monde est fait de diversité, est riche de toutes ses minorités, et cela constitue une vraie passion en Bretagne, c'est une des composantes de sa culture, en tout cas du côté de Douarnenez dont le Festival du Cinéma ouvre ainsi l'esprit depuis trente-sept ans.
 
Dernière initiative en date, nourrie justement du festival : la plate-forme web Bretagne et Diversité inaugurée le 27 août, qui met désormais à la disposition du public quelque quatre-cents films. Et ce n'est qu'un début. L'initiative en revient à Caroline Troin, directrice du festival pendant vingt ans (et qui a offert aux lecteurs d'Histoires Ordinaires en mars dernier l'une de ses belles rencontres).
 
L'objectif de la plate-forme est de « Témoigner, par le biais de réalisateurs du monde entier, de la singularité des cultures, mais aussi des difficultés rencontrées pour que soient reconnus les droits des minorités et les droits de l’homme. »





Le Webdocumentaire





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Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

​Heureux

En congé et payé ! songeait-il sous son parasol. 100 % payé à flemmasser, musarder avec ma p'tite femme, jouer avec mes p'tiots, faire une p'tite balade, glandouiller en lichaillant un p'tit jaune ou un p'tit blanc. Mon droit au repos. Mon droit à la paresse : comme un bourgeois ! C'est sûrement une anomalie, une aberration, une provocation pour tous ces puissants qui veulent nous précariser, ubériser, assujettir en auto-entrepreneurs douze mois sur douze. Mais jamais ils ne pourront nous enlever notre grande conquête, celle de nos syndicats et de la gauche qu'ils méprisent du haut de leur prétendue modernité. Jamais ils ne pourront, sourit-il, heureux, à l'oiseau qui le regardait. 

Michel Rouger

04/07/2019

Nono