Vu, lu, entendu... Afrique

25/02/2011

Mon Faso : un webdocumentaire donne la parole aux Burkinabés



Mon Faso : un webdocumentaire donne la parole aux Burkinabés
Six burkinabés "nous racontent leur quotidien et leur vision du Burkina Faso. De la place des femmes à la liberté de la presse, chacun nous parle d'un aspect du pays, à travers son histoire".

Le deux auteurs Anaïs Dombret, photographe et Sylvain Pioutaz, réalisateur, ambitionnent de nous "faire découvrir ce pays d'Afrique de l'ouest, sur lequel les médias traditionnels se penchent assez rarement".

En six courts métrages mêlant vidéos, photos et interviews retrouvez les "histoires ordinaires" de Hadja SAVADOGO l'étudiante à Bobo Dioulasso, GERMAIN le photographe à Ouagadougou, SAM'SK le présentateur radio, EBOU la femme au foyer, enfin SERI le président d'association.

Une initiative intéressante de “juste un peu flou”, un collectif de jeunes journalistes/photographes/vidéographes. A visionner sur le site MonFaso.net. Petit conseil préférez la version bas débit, nettement plus fluide !





Le Webdocumentaire





Donner un coup de main

Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

​C’est la guerre

Tocsin. Mobilisation générale. "Nous sommes en guerre", a martelé six fois lundi soir le Président Chef des Armées. Tous aux abris ! Et bien entendu : on ne va pas, par désinvolture, filer la saloperie aux plus fragiles au risque qu’ils en meurent et d’aggraver la charge de travail des personnels soignants. Car l’ennemi pilonne durement nos services de santé inconsidérément fragilisés. Un peu comme nos bornés de généraux de 1914 avaient lancé des soldats en rouge/bleu horizon sous la mitraille allemande, nos gouvernants affaiblissent depuis des décennies nos hôpitaux. Avant que surgisse cette guerre, les héros célébrés aujourd’hui ont réclamé en vain des effectifs, des lits, des moyens suffisants. Ils se battaient depuis le 18 mars 2019, un an, impuissants comme nous tous devant la pandémie financière, dite parfois grippe américaine et en France CAC-40, qui n’est d’ailleurs pas pour rien dans celle du Covid-19. Mais regardons l’horizon. "Beaucoup de certitudes, de convictions sont balayées, seront remises en cause", a lancé lundi le chef de l’État. Après tout, après juin 40, il y eut mars 44, le programme du Conseil national de la Résistance, les Jours Heureux, la sécurité sociale pour tous, la solidarité collective. Ok, Général. En marche.

Michel Rouger
 

17/03/2020

Nono












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