Vu, lu, entendu... Afrique

25/02/2011

Mon Faso : un webdocumentaire donne la parole aux Burkinabés




Mon Faso : un webdocumentaire donne la parole aux Burkinabés
Six burkinabés "nous racontent leur quotidien et leur vision du Burkina Faso. De la place des femmes à la liberté de la presse, chacun nous parle d'un aspect du pays, à travers son histoire".

Le deux auteurs Anaïs Dombret, photographe et Sylvain Pioutaz, réalisateur, ambitionnent de nous "faire découvrir ce pays d'Afrique de l'ouest, sur lequel les médias traditionnels se penchent assez rarement".

En six courts métrages mêlant vidéos, photos et interviews retrouvez les "histoires ordinaires" de Hadja SAVADOGO l'étudiante à Bobo Dioulasso, GERMAIN le photographe à Ouagadougou, SAM'SK le présentateur radio, EBOU la femme au foyer, enfin SERI le président d'association.

Une initiative intéressante de “juste un peu flou”, un collectif de jeunes journalistes/photographes/vidéographes. A visionner sur le site MonFaso.net. Petit conseil préférez la version bas débit, nettement plus fluide !





Le Webdocumentaire





Donner un coup de main

Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

​Heureux

En congé et payé ! songeait-il sous son parasol. 100 % payé à flemmasser, musarder avec ma p'tite femme, jouer avec mes p'tiots, faire une p'tite balade, glandouiller en lichaillant un p'tit jaune ou un p'tit blanc. Mon droit au repos. Mon droit à la paresse : comme un bourgeois ! C'est sûrement une anomalie, une aberration, une provocation pour tous ces puissants qui veulent nous précariser, ubériser, assujettir en auto-entrepreneurs douze mois sur douze. Mais jamais ils ne pourront nous enlever notre grande conquête, celle de nos syndicats et de la gauche qu'ils méprisent du haut de leur prétendue modernité. Jamais ils ne pourront, sourit-il, heureux, à l'oiseau qui le regardait. 

Michel Rouger

04/07/2019

Nono