Vu, lu, entendu... Afrique

25/02/2011

Mon Faso : un webdocumentaire donne la parole aux Burkinabés



Mon Faso : un webdocumentaire donne la parole aux Burkinabés
Six burkinabés "nous racontent leur quotidien et leur vision du Burkina Faso. De la place des femmes à la liberté de la presse, chacun nous parle d'un aspect du pays, à travers son histoire".

Le deux auteurs Anaïs Dombret, photographe et Sylvain Pioutaz, réalisateur, ambitionnent de nous "faire découvrir ce pays d'Afrique de l'ouest, sur lequel les médias traditionnels se penchent assez rarement".

En six courts métrages mêlant vidéos, photos et interviews retrouvez les "histoires ordinaires" de Hadja SAVADOGO l'étudiante à Bobo Dioulasso, GERMAIN le photographe à Ouagadougou, SAM'SK le présentateur radio, EBOU la femme au foyer, enfin SERI le président d'association.

Une initiative intéressante de “juste un peu flou”, un collectif de jeunes journalistes/photographes/vidéographes. A visionner sur le site MonFaso.net. Petit conseil préférez la version bas débit, nettement plus fluide !





Le Webdocumentaire





Donner un coup de main

Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

Violence d’État

Réalisant sans coup férir le vœu du Président de rendre le pays « plus humain » en 2020, trois policiers ont interpellé le 3 janvier à Paris un coursier à scooter, Cédric Chouviat, 42 ans, père de 5 enfants, et l’ont asphyxié par un plaquage ventral complété par une fracture du larynx. Mourir lors d’un contrôle routier… Les années se suivent et se ressemblent. L’année 2019 avait commencé par le coma, le 12 janvier, à Bordeaux, du Gilet Jaune Olivier Beziade, touché en pleine tête par un tir de LBD40, qui a inauguré une année répressive jamais vue dans un mouvement social. Le 21 juillet, à Nantes, les lacrymogènes des CRS ont aussi poussé Steve, 24 ans, dans la Loire. Mourir lors d’une Fête de la musique... La violence d’État ne désarme plus. Car le coupable, bien sûr, est moins le policier frappeur que les autorités qui l’arment, le couvrent, lancent leurs forces au premier attroupement, fût-il festif, pour impressionner, intimider. Quand le libéralisme autoritaire fait du citoyen ordinaire un adversaire... 

Michel Rouger
  

09/01/2020

Nono












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