Lu, vu, entendu... Migrants

26/01/2012

Guéant et les étudiants étrangers



Guéant et les étudiants étrangers
Sous le titre « Je t'aime  moi non plus », un webdocumentaire nous fait découvrir ce que peuvent ressentir les jeunes étrangers non européens venus étudier en France et rejetés, diplôme en poche, du territoire français à la suite de la circulaire Guéant du 31 mai 2011.

Teddy, Zineb, Tu, Ting, César  et Ian racontent leurs rêves brisés. Comme beaucoup de jeunes diplômés étrangers, ils ont dû renoncer à des promesses d'embauches, parfois des CDI dans de grandes entreprises.

Depuis le 31 mai, un collectif s'est formé et une polémique s'est développée à tel point que Claude Guéant a dû s'engager fin décembre à revoir son texte. Mais seule la suppression de cette circulaire peut réparer les dégâts commis et encore...






Le Webdocumentaire





Donner un coup de main

Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

​Fou du Puy

En cet an de grâce 2020, le Président de la République Française a donc offert au vicomte vendéen Philippe Le Jolis de Villiers de Saintignon le privilège d’ouvrir la saison culturelle estivale avec ses troupes médiévales et archaïques en lieu et place des poètes, musiciens, comédiens et autres saltimbanques d’aujourd’hui empêchés. De tout le pays fusent les protestations, bruissent les questions. Pourquoi le vicomte ? Pourquoi cet affront au grand voisin vendéen, le radical Clemenceau, dont le chef de la "guerre" anti-virus dit pourtant aussi s’inspirer ? Le Président communiquant joue avec tous, son Premier ministre, ses députés, ses opposants mais surtout, il est fou du Puy du Fou. Le jeune bourgeois picard adoubé à Paris par un président socialiste mais déplorant l’absence de la "figure du roi ", avait lancé en 2016, visitant le vicomte : "Je ne suis pas socialiste", "je suis Puyfolais". Plus que de Clemenceau, Puyfolais 1er va donc peut-être s’inspirer de Cathelineau ou Charette pour rassembler ses troupes de Marcheurs aujourd’hui quelque peu en désordre.

Michel Rouger

28/05/2020

Nono












Partenaires