Vu, lu, entendu... Asie-Pacifique

Une BD interactive pour comprendre l'Iran


17/10/2013



Une BD interactive pour comprendre l'Iran
« Vous êtes journaliste indépendant. À quelques semaines de l'élection présidentielle, vous avez été envoyé en Iran et disposez de cinq jours pour passer au crible les principaux aspects de la vie quotidienne à Téhéran et rendre votre reportage à votre rédaction. »

Telle est votre mission sur le webdocumentaire en bandes dessinées de Iranorama (juin 2013). Avec une extrême facilité d'accès, l'internaute navigue et se fie à son propre instinct comme s'il se trouvait vraiment à Téhéran. La qualité des dessins et la scénarisation en sont de précieux atouts.

Iranorama a été réalisé par le journaliste Yann Buxeda et le dessinateur de presse Ulysse Gry, en partenariat avec France24 et Webdoc.fr.  À travers ce webdocumentaire, Yann Buxeda cherche à mieux faire connaître un pays victimes de beaucoup d'idées fausses, sur les grandes questions politiques et économiques et aussi sur la société.






Le Webdocumentaire





Donner un coup de main

Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

​Hécatombes

La pollution auxiliaire numéro 1 de la mort. Près de neuf millions de victimes par an, selon une étude publiée mardi, dont 800 000 en Europe et 67 000 en France. Qu'ont bien pu faire ces dernières décennies les géants de la pétro-agro-bio-chimie et de l'automobile pour réduire cette pollution, cette hécatombe ? Rien. Ils continuent de cracher leurs particules à la même cadence qu'ils abreuvent de dividendes leurs actionnaires  et font bosser leurs salariés dont les cancers et les burn-out s'ajoutent à leur bilan. Les catastrophes liées au dérèglement climatique - qui, dès maintenant, tuent, blessent et déplacent des millions de personnes – ne les émeuvent pas davantage. Pas plus que Boeing n'a été ému par les 189 morts d'un premier crash de 737 Max en octobre. Il a fallu 157 nouvelles victimes dimanche, à Addis Abeba, pour que la firme soit acculée et que son action dévisse : au siècle du tout capitalisme, les chiffres de ses victimes devraient voisiner aux infos avec les cours du Dow Jones ou du CAC 40. 

Michel Rouger

14/03/2019

Nono