Vu, lu, entendu... Asie-Pacifique

La toile de jute, l'or du Bengale


15/05/2014



La toile de jute, l'or du Bengale
A Vannes, sur les quais de la Rabine se tenait tout au long du mois d'Avril le festival des photos de mer. L'occasion notamment de découvrir l'histoire de Corentin Chatelperron (un jeune ingénieur Morbihanais) et son "gold of Bengal", un voilier fait à 100 % en "composite de jute" selon une technique inventée et testée par le jeune ingénieur navigateur. Il a substitué à la fibre de verre la fibre de jute, ressource naturelle du Bangladesh. 

" Cette alternative plus écologique présente un fort potentiel d’impact économique et social, via la revalorisation de cette industrie ancestrale dont 40 millions d’habitants dépendent encore." nous apprend le panneau introduisant l'exposition des photos consacrées à la construction de ce prototype par une équipe de 6 jeunes réunis pour expérimenter, inventer, partager dans la perspective d'un développement durable et solidaire.

Tout savoir sur le projet Gold of Bengal sur le site qui lui est consacré et en visionnant les vidéos qui racontent l'aventure.







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​Naufrage

Depuis une dizaine de jours maintenant, l'équipage de La Macronie souque ferme. Appelé en Méditerrannée pour secourir les 629 migrants de l'Aquarius chassés par les forbans parvenus à la barre de l'Italie, il s'est égaré en route. L'un des principaux officiers, le Breton Jean-Yves Le Drian, a cru voir l'Espagne "plus proche" que la France pour accueillir les malheureux, se trompant de quelque 180 milles nautiques (340 km). Du coup, ce sont les Espagnols, montrant l'exemple avec un bel ensemble à toute l'Europe, qui ont assuré le sauvetage. Depuis, l'équipage français rame pour ramener quand même une partie des migrants en France. Les socialistes bretons, eux, sont affligés. Leur chef historique agrégé d'histoire a perdu sa géographie, son histoire son socialisme et son ciré jaune. Ils se préparent à aller déposer des ex-voto dans leurs chapelles : "A notre capitaine qui nous a quittés sans retour en embarquant sur La Macronie."

Michel Rouger

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