Vu, lu, entendu... Asie-Pacifique

La société japonaise après Fukushima


31/01/2012



La société japonaise après Fukushima
Une photographe et un réalisateur indépendants, Annabelle Lourenço et Cyprien Nozières, ont sillonné la société japonaise durant trois semaines pour tenter de saisir l'impact profond laissé par la catastrophe de Fukushima dans les esprits. Il sort de cette enquête un webdocumentaire, « La Fissure », qui va bien au-delà en effet des conséquences directes, la situation des victimes, l'état des radiations et la prise de conscience des dangers du nucléaire.
 
C'est toute la société qui est ébranlée, qui bouge. Des citoyens découvrent l'action collective. Des mères, par exemple, sortent de la réserve que leur a imposée la tradition. Elles se battent pour la santé et du même coup entrent dans le débat politique. Certains appellent même cela « La révolution des mamans »...


Tags : Asie, Ecologie, Japon



Dans la même rubrique :
< >

Mercredi 20 Janvier 2016 - 18:30 « La loi de Bibendum » contre un village indien

Jeudi 15 Mai 2014 - 21:39 La toile de jute, l'or du Bengale



Le Webdocumentaire





Donner un coup de main

Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

Un été français

Comment ça va à la maison ? Nous, on n'oubliera pas nos vacances en France ! La Coupe du Monde a provoqué une euphorie incroyable. Oubliée la France qui broie du noir, chipote, râle, proteste contre le foot-business et le reste Des gamins de banlieue devenus grands ont fait un miracle. Ils ont uni le pays. Tout d'un coup, des jeunes Noirs nés dans des quartiers décriés sont devenus Français. A Moscou, au nom de tout le pays et pour la fierté ainsi rendue, le président les a embrassés un à un, mouillant sa chemise en glissant à chacun un petit mot : « Dis à tes copains que je ressors le grand plan pour les banlieues », « Moi aussi, je vais jouer maintenant collectif », etc. On nous a dit que la France avait déjà vécue cette euphorie il y a vingt ans, en 1998. En juillet, elle était devenue soudain « black-blanc-beur » En septembre c'était fini. Pas grave, nous, on sera rentrés. C'était un grand moment.  

Michel Rouger

16/07/2018

Nono