Vu, lu, entendu... Asie-Pacifique

03/04/2014

A écouter : le drame des interprètes afghans




Le magazine Interception de France Inter a évoqué le 30 mars le drame des quelque 10 000 Afghans qui ont travaillé depuis 2001 aux côtés des militaires de la force internationale : quand celle-ci va quitter le pays en fin d'année, ils se retrouveront sans protection. Parmi eux, en première ligne : les interprètes. 
 
Pour l’armée française, souligne les auteurs du magazine, « la question de l’avenir de ces interprètes est d’autant plus sensible que notre histoire militaire reste marquée à jamais par l’abandon puis le massacre de milliers de harkis lors du retrait d’Algérie ». Et d'ajouter : « En Afghanistan, les interprètes aussi sont considérés comme des traîtres dans la population. La plupart n’ont qu’un désir : partir. »





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Le billet de la semaine

​Montez !

Sitôt passée la station Europe, les cars Macron ont pris la route pour aller ramasser les élus de droite et du centre inquiets pour leur siège à neuf mois des élections municipales. Allez, montez ! Et hop, 72 politiciens ont grimpé, regardés l'œil mauvais par leurs rivaux plus rapides qu'eux en macronie. Celle-ci est plus que jamais un hall de gare où se croisent tous les ex : ex-gaullistes, ex-chiraquiens, ex-giscardiens, ex-radicaux, ex-socialistes, ex-mitterrandiens, ex-rocardiens, ex-Verts... Un parti d'ex, centriste, ou plutôt excentrique, qui roule en zigzag,  jusqu'ici à droite, maintenant soudain à gauche."Le capitalisme est devenu fou", a lancé mardi le Président en stigmatisant la "captation des richesses par quelques-uns". Une seconde, on a cru qu'il allait entonner Debout, les damnés de la terre  et rétablir l'impôt sur la fortune pour les gros actionnaires. Mais non. Dans le car, les 72 élus de droite sont rassurés. Ils peuvent même se réjouir : ce coup de volant à gauche peut aider à ravir des villes aux socialistes.

​Michel Rouger

13/06/2019

Nono