Vu, lu, entendu... Asie-Pacifique

A écouter : le drame des interprètes afghans


03/04/2014



Le magazine Interception de France Inter a évoqué le 30 mars le drame des quelque 10 000 Afghans qui ont travaillé depuis 2001 aux côtés des militaires de la force internationale : quand celle-ci va quitter le pays en fin d'année, ils se retrouveront sans protection. Parmi eux, en première ligne : les interprètes. 
 
Pour l’armée française, souligne les auteurs du magazine, « la question de l’avenir de ces interprètes est d’autant plus sensible que notre histoire militaire reste marquée à jamais par l’abandon puis le massacre de milliers de harkis lors du retrait d’Algérie ». Et d'ajouter : « En Afghanistan, les interprètes aussi sont considérés comme des traîtres dans la population. La plupart n’ont qu’un désir : partir. »





Dans la même rubrique :
< >

Mercredi 20 Janvier 2016 - 18:30 « La loi de Bibendum » contre un village indien

Jeudi 15 Mai 2014 - 21:39 La toile de jute, l'or du Bengale



Le Webdocumentaire





Donner un coup de main

Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

​Coucou

« Je suis là ! » François Hollande, le retour. Un bon quart d'heure sur France 2 mardi pour confondre ses détracteurs. Comme Nicolas Sarkozy, accueilli par TF1 le 22 mars pour vilipender ses accusateurs. Comme Emmanuel Macron, reçu ce 12 avril aussi sur TF1 par JPP, le passe plats du terroir, pour enrayer la protestation sociale. Les télés de la V° République aiment beaucoup servir sur leurs plateaux les plans com' des présidents... Donc François Hollande est de nouveau là, entre les deux autres. Il nous fait de grands signes. Il existe. Il a même noirci 288 pages sur « Les leçons du pouvoir ». Des leçons pour son successeur. pas pour lui. Des leçons pour nous. Dont une, vieille comme le monde mais prodigieusement confirmée  : un leader politique, eût-il laissé en ruines le parti qui lui avait offert la victoire et tous les pouvoirs, eût-il été le plus impopulaire des présidents, ne se rend jamais. Même pas à l'évidence. 

Michel Rouger

11/04/2018

Nono