Vu, lu, entendu...

09/11/2010

L'enfant, l'artiste et Obama


Obama est déjà à l'épreuve mais il restera dans l'Histoire. L'Association"Vivier d'Art" le souligne dans une opération originale intitulée "Faisons un rêve".


L'enfant, l'artiste et Obama
Vendredi 10 décembre, ils étaient une  trentaine réunie par l’association VIVIER D’ART autour des deux fresques de Laurent Jasmin. Après un bref rappel du périple des deux œuvres d’art dans les entreprises, commerces, écoles et chez les particuliers, c’est  en quarante-huit morceaux  qu’elles ont été découpées et dispersées pour se retrouver dans dix ans, le 10 décembre 2020, à nouveau réunies à la porte des Champs Libres à Rennes.

Laurent Jasmin a réalisé deux fresques de 3 m chacune (peinture et collages) inspirées de la tragique odyssée des Noirs américains depuis leur déportation d'Afrique jusqu'aux combats de Martin Luther King ou de Malcom X.

Les fresques ont circulé ces derniers mois chez des particuliers, dans des commerces, des entreprises, donnant lieu à de riches discussions notamment lors des vernissages. 

Principe de l'opération: l'acheteur fait cadeau du fragment de la fresque à un enfant ou à un jeune pour signifier qu'une utopie, telle l'élection d'un président noir aux Etats-Unis peut un jour se réaliser. Précisions sur le site du Vivier d'Art., opération "Faisons un rêve".




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Le billet de la semaine

​C’est la guerre

Tocsin. Mobilisation générale. "Nous sommes en guerre", a martelé six fois lundi soir le Président Chef des Armées. Tous aux abris ! Et bien entendu : on ne va pas, par désinvolture, filer la saloperie aux plus fragiles au risque qu’ils en meurent et d’aggraver la charge de travail des personnels soignants. Car l’ennemi pilonne durement nos services de santé inconsidérément fragilisés. Un peu comme nos bornés de généraux de 1914 avaient lancé des soldats en rouge/bleu horizon sous la mitraille allemande, nos gouvernants affaiblissent depuis des décennies nos hôpitaux. Avant que surgisse cette guerre, les héros célébrés aujourd’hui ont réclamé en vain des effectifs, des lits, des moyens suffisants. Ils se battaient depuis le 18 mars 2019, un an, impuissants comme nous tous devant la pandémie financière, dite parfois grippe américaine et en France CAC-40, qui n’est d’ailleurs pas pour rien dans celle du Covid-19. Mais regardons l’horizon. "Beaucoup de certitudes, de convictions sont balayées, seront remises en cause", a lancé lundi le chef de l’État. Après tout, après juin 40, il y eut mars 44, le programme du Conseil national de la Résistance, les Jours Heureux, la sécurité sociale pour tous, la solidarité collective. Ok, Général. En marche.

Michel Rouger
 

17/03/2020

Nono












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