Rebelles non-violents
Juifs et arabes refusent d'être ennemis
Ce n'est pas la première fois qu'Arabes et Juifs manifestent ensemble : cette phrase-slogan est le leitmotiv des manifestations pacifistes en Israël et en Palestine.

Choqués par la violence sur Internet du conflit israélo-palestinien, deux étudiants états-uniens, Dania Darwich, 21 ans, musulmane née à Damas et Abraham Gutman, 23 ans, juif new-yorkais, ont repris à leur compte la phrase  " Jews and Arabs Refuse To Be Enemies " pour lancer une page sur facebook le 10 juillet dernier.

Aujourd'hui, c'est une vague d'apaisement de plus de 54 000 personnes qui ont cliqué sur " J'aime ". La page est pleine de photos où juifs et arabes brandissent le slogan de la réconciliation. Ne laissons pas la haine l'emporter. A l'image des deux internautes US, nous avons le pouvoir de changer " le ton des conversations " sur les réseaux sociaux.
Rédigé par Marie-Anne Divet le Vendredi 1 Août 2014 à 15:15
Le monument aux morts de Gentioux
1er août 1914, 4 heures de l'après-midi : tous les clochers de France sonnent le tocsin. C'est la mobilisation générale : en 17 jours, plus de trois millions d'hommes sont armés, équipés et transportés par voie ferrée vers la frontière franco-allemande.

1er août 2014, cent après, le tocsin sonnera à nouveau. Et si, pour une fois, il sonnait pour la paix ? C'est l'idée qu'envoie un petit village des Côtes d'Armor : Kermouster à Lézardrieux. 

Les cloches sonneront en mémoire des quatorze victimes de la Grande guerre mais aussi comme le dit,  dans l'édition d'Ouest-France du 28 juillet, Claude Tarin, un des initiateurs, « il s'agira de transmettre à nouveau ce message qui n'est guère entendu " Plus jamais ". La paix est si fragile. L'actualité nous rappelle à la plus grande vigilance. Ce 1er août, il s'agira par le même moyen sonore, de réveiller les consciences. Ce serait un symbole fort, une opération à coût nul, puisqu'il ne s'agit que de tirer une corde ou d'appuyer sur un bouton.» 
Rédigé par Marie-Anne Divet le Lundi 28 Juillet 2014 à 10:02

Le samedi 12 juillet 2014, à l’initiative de Neve Shalom -Wahat as Salam* et en collaboration avec d'autres organisations pour la paix, plusieurs centaines de citoyens juifs et arabes d'Israël se sont réunis dans la ville arabe de Tira qui se trouve en Israel pour s'opposer à l’escalade de la violence, indique l'association des Amis Français de Neve Shalom~Wahat as Salam.


Le Village de  Neve Shalom - Wahat as-Salam
« Les mots d’ordre  de la journée, poursuit l'association, étaient : « Les Juifs et les Arabes refusent d'être ennemis », « Non au racisme, Oui à la coexistence pacifique et oui à une communauté de destins ».
 
Des élus  municipaux de la ville de Kfar Saba  (communauté juive) et  de Tira se sont adressés  à un public mixte judéo-arabe au sujet de leur avenir commun.
 
Eyas Shbeta, secrétaire général du Village de Neve Shalom Wahat as Salam, s’adresse ainsi aux organisations amies internationales qui soutiennent leurs actions pour la Paix :
 
" Nous sommes à nouveau confrontés à la folie de la violence avec des vies humaines sacrifiées. Même avant l’enlèvement et la mort des quatre jeunes et avant le début de cette guerre, nous avons appelé plusieurs organisations militant pour la Paix à réfléchir à la façon de faire entendre nos voix. Samedi, nous avons mené une  action avec des centaines de Juifs et d'Arabes qui se sont réunis sous la bannière de «Juifs et Arabes refusent d'être ennemis". Nous allons  continuer à travailler ensemble, Juifs et Arabes, pour promouvoir la paix et l'égalité. Notre prochaine action sera axée sur les femmes qui des deux côtés ont perdu leurs  proches dans ces combats. Nous continuons à réunir nos forces pour rassembler les Juifs et les Arabes à partager nos espoirs pour construire la paix et l'égalité. Votre soutien est nécessaire pour pouvoir continuer à travailler et faire savoir au monde que la paix est possible ".
 
*Le Village de  Neve Shalom - Wahat as-Salam , Oasis de Paix en français, est un village établi depuis 1970 conjointement par des Juifs et des Arabes chrétiens et musulmans, tous citoyens d’Israël. Le Village est situé à égale distance (30 km) de Jérusalem, de Tel Aviv et de Ramallah. Les activités du Village sont axés exclusivement sur l’éducation à la Paix . Le système éducatif pour les enfants (crèche et école primaire ) est laïc, bilingue et biculturel. L'école pour la paix est un lieu de séminaire et de rencontres. »
 
Les Amis Français de Neve Shalom~Wahat as Salam 
 
 
Rédigé par Marie-Anne Divet le Vendredi 18 Juillet 2014 à 09:36
Dans son documentaire, « HaMaabada » (« The lab » en anglais ou « Le laboratoire »), vu dans quelques salles en décembre 2013, le jeune réalisateur israélien, Yotam Feldman explore la manière dont les industries de l’armement israéliennes s’immiscent dans la politique, dans l’économie ainsi que dans les décisions militaires du pays.

Au fur et à mesure des interventions en Palestine, les armes, la technologie militaire et le savoir-faire ont pris de la valeur. Les territoires occupés en Cisjordanie sont devenus des laboratoires vivants pour tester les armes et s'exercer à la guerre urbaine.

Durant les dernières années les exportations militaires israéliennes ont atteint le niveau sans précédent : 7 milliards de dollars par an. 20% des exportations israéliennes sont militaires ou d’ordre militaire. Près de 150 000 familles en Israël dépendent de cette industrie. 

Pendant quatre ans, Yotam Feldman a interrogé généraux, marchands, instructeurs. Un seul argument publicitaire en ressort : si le pays est devenu le quatrième exportateur de gros matériel militaire, il le doit à ses tests grandeur réelle dans les territoires occupés.

Dans une interview accordée à Orfi Ilani, Yotam Feldman est clair : « Les États dont les citoyens dénoncent majoritairement les actions israéliennes à Gaza, permettent en fait ces actions en achetant les armes qui y sont testées. Cette acquisition d’armement est essentielle  pour l’industrie sécuritaire israélienne, seule industrie de ce type qui exporte plus qu’elle ne vend sur le marché national... Peut-être que si les citoyens de ces pays savaient cela, ils manifesteraient et feraient exploser leur colère, mais ça aussi c’est problématique. Je ne sais pas s’il est souhaitable que les Suédois disent à leur gouvernement « cessez d’acheter des missiles israéliens » plutôt que « cessez d’acheter des missiles. »
Rédigé par Marie-Anne Divet le Mercredi 14 Mai 2014 à 15:30
Sorti sur les écrans aux Etats-Unis, le documentaire «  Dirty wars : the World is a Battlefield » ( Sales guerres : le monde est un champ de bataille ) s'attaque à la « sale guerre » d'Obama, coupable montré du doigt. L'auteur : Jeremy Scahill, 39 ans connaît le sujet. Il a été longtemps spécialiste du contre-terrorisme états-uniens.  

Pendant 86 minutes, le film met en scène les frappes ratées de l’armée américaine contre des civils afghans ou encore des enfants yéménites, l’élimination d’un imam américano-yéménite Anwar Al-Aulaqi, et de son fils de 16 ans, tous deux abattus, « non pas pour ce qu’ils étaient » mais « pour ce qu’ils auraient pu devenir un jour ».  « Les Etats-Unis ont contribué à créer l'individu même qu'ils ont fini par tuer ».
Rédigé par Marie-Anne Divet le Jeudi 24 Avril 2014 à 17:39
Derrière les images atroces qui viennent de Syrie, se cache la résistance civile, comme en témoigne la vidéo ci-dessous : des associations préparent l'après-Assad.
Rédigé par Marie-Anne Divet le Mercredi 15 Janvier 2014 à 10:22
Maudite soit la guerre
François Hollande s'était engagé pendant la campagne présidentielle à faire du centenaire de la Grande Guerre un temps fort de son quinquennat. Question gênante :  que faire des soldats français fusillés entre 1914 et 1918 après avoir été condamnés par la justice militaire pour désertion, mutinerie, refus d'obéissance, espionnage ou crime de droit commun ?

Pour le seul mois d'octobre 1914, 600 à 700 soldats sont fusillés après jugement: le commandement de l'armée française, avec l'accord du gouvernement, souhaite maintenir dans les rangs une discipline rendue fragile par les difficultés rencontrées par l'armée. C'est un véritable mouvement d'insoumission dont il s'agit et il n'est pas isolé: les cas les plus nombreux de « fusillés pour l'exemple » interviennent d'ailleurs lors de la retraite de 1914.

Derrière ces "fusillés pour l'exemple", allons au-delà des préconisations sur leur réhabilitation ou non, discutons vraiment sur ce qui est un vrai débat contemporain : le lien entre l'armée et la Nation, la place de l'individu dans les enjeux collectifs, la résistance de celui-ci face à la violence de masse de la guerre moderne.
Rédigé par Marie-Anne Divet le Lundi 11 Novembre 2013 à 12:04
Paris, Burghfield, Büchel : jeûne international contre les armes nucléaires
Du 6 au 9 août, en France, en Grande Bretagne et en Allemagne, les participants à la "campagne ICAN" (International Campaign to Abolish Nuclear weapons), commémorent par une jeûne les bombardements d'Hiroshima et de Nagasaki.

Déjà, début 2013, toutes les ONG se sont retrouvées à Oslo avec 127 Etats pour dénoncer les "effets catastrophiques humanitaires d'une frappe nucléaire". La France et les autres pays membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU ont boycotté cette conférence. Le Mexique a proposé une deuxième conférence sur ce sujet en 2014.

A l'ONU, une majorité de pays prévoit de faire une proposition à l'Assemblée générale fin 2013 pour demander un Traité d'interdiction des armes nucléaires. Si cela devait aboutir, cela mettrait les pays détenteurs de telles armes dans une situation de délinquants internationaux, donc une pression accrue pour le désarmement nucléaire.

Toutes les ONG au niveau mondial ont donné leur accord sur cette orientation lors de la réunion du Traité de non-prolifération à Genève en avril 2013.
Rédigé par Marie-Anne Divet le Jeudi 8 Août 2013 à 09:34
Les Taliban n'ont pas pu faire taire Malala
Le 9 octobre 2012, les Taliban l'avaient laissée pour morte : une balle en pleine tête pour la punir de son engagement qu'elle mène depuis son blog, en faveur du droit à l'éducation pour les jeunes Pakistanaises. Et aujourd'hui, vendredi 12 juillet, elle est là, debout et digne, pour demander aux plus hauts dirigeants de l'ONU de la soutenir dans son appel.

Le jour de son seizième anniversaire, elle a remis au secrétaire général la pétition signée par 330 000 personnes, demandant aux 193 pays membres de financer écoles et enseignants. 
Rédigé par Marie-Anne Divet le Vendredi 19 Juillet 2013 à 07:56
Silence et musique sur la place Taskim
Il s'appelle Erdem Gunduz. Il est chorégraphe à Istanbul. Il fixe, en silence, Ataturk. Le portrait du fondateur de la Turquie est accroché tout là-haut sur le mur du centre culturel de la place Taskim. 

Il ne va pas à l'encontre de l'interdiction de manifester. Non, il est là, en silence. La police ne peut intervenir. Petit à petit, des cercles se forment autour de lui. Personne ne manifeste mais tout le monde est là. 

" L'homme à l'arrêt " restera ainsi 5 heures, immobile, avant de partir poursuivi par la police. 

Son action a fait des émules comme le montre la vidéo ci-dessous.
Rédigé par Marie-Anne Divet le Jeudi 27 Juin 2013 à 10:56
Le traité sur le commerce des armes : adopté... mais ?
L’Assemblée générale de l’ONU vient d’adopter, le 2 avril dernier, à une large majorité, le traité sur le commerce international des armes conventionnelles, après sept ans de discussion. C’est le premier texte majeur sur le désarmement depuis l’adoption, en 1996, du traité sur l’interdiction des essais nucléaires.

154 voix pour, trois contre (  l’Iran, la Corée du Nord et la Syrie ) et 23 abstentions dont la Russie, la Chine et l’Inde : un succès pour les ONG qui militent depuis quinze ans pour un meilleur contrôle du trafic des armes dans le monde - un marché qui s'élève à 700 milliards de dollars par an.

Chaque pays devra donc s'assurer que les armes vendues ne risquent pas d'être utilisées pour détourner un embargo international, pour commettre un génocide et d’autres exactions contre la population civile, ou être détournées au profit des terroristes ou des criminels.
Rédigé par Marie-Anne Divet le Lundi 6 Mai 2013 à 15:38
Mosireen, cela veut dire Egypte et déterminés
Mosireen est un collectif d'une dizaine d'activistes citoyens des médias égyptiens. Documentant la réalité du "point de vue de la rue", avec leurs téléphones et leurs caméras, des milliers de gens filment ce qu'ils voient au jour le jour, révélant la réalité de la violence.

Dans les pays où les médias traditionnels sont sous la coupe du pouvoir, les seules informations indépendantes se retrouvent sur Internet, qui est devenu un forum de discussion, un refuge pour ceux qui souhaitent s’exprimer librement. Aussi, à l’occasion de la Journée mondiale contre la cyber-censure, Reporters sans frontières (RSF) et Google ont décerné le 12 mars dernier le Prix du Net-citoyen 2013.
Rédigé par Marie-Anne Divet le Jeudi 2 Mai 2013 à 19:59
La carte du terrorisme
The  Global Terrorism Index (GTI) est le premier index qui classe et compare sytématiquement 158 pays en fonction de l'impact du terrorisme et qui analyse les dimensions économiques et sociales qui y sont associées . Produites par the Institute for Economics and Peace, les cartes du GTI en rendent compte sur les dix dernières années. L'index est basé sur les résultats de la base de données de Global Terrorism Database (GTD) du National Consortium for the Study of Terrorism and Responses to Terrorism (START ) de l' Université du Maryland.

Le GTI utilise quatre indicateurs pour mesurer l'impact du terrorisme : le nombre d'incidents dûs au terrorisme, le nombre de morts, le nombre de blessés et les dommages matériels. Le score donné à chaque pays indique l'impact sur la société en terme de peur et ce qui en découle à savoir les réponses sécuritaires.

Rédigé par Marie-Anne Divet le Vendredi 19 Avril 2013 à 10:17
En Syrie, les non-violents continuent de se battre
Les avions bombardent, ici ou là, immeubles et mosquées et les enfants qui jouaient dans la rue tombent silencieusement d'une mort qui ne nous dérange plus. Scènes de la vie quotidienne en Syrie qui ne bousculent plus notre quotidien.

Cela fait dix-neuf mois que cela dure. Dix-neuf mois que les pacifistes syriens protestent contre le régime de Bachar Al-Assad. 30 000 morts selon l'Observatoire Syrien des Droits Humains basé à Londres, des milliers de blessés, 250 000 réfugiés de l'intérieur et autant qui ont fui le pays. Quartiers détruits, campagne ravagée, villages abandonnés.

Penser la démocratie

Les militants pacifistes continuent chaque vendredi à descendre dans les rues. Ils poursuivent, comme nous l'avait dit Mariah dans l'interview paru sur le site, le travail avec les enfants ayant souffert de la violence. Ils apportent leur soutien aux familles des détenus et inventent des moyens d'informer sur la situation. « Avec un soulèvement pacifique, il y a plus de chance d’arriver à la démocratie », estime Shadi Abou Karam « Quand vous tirez, vous n’avez pas le temps de penser au type de démocratie que vous voulez. Seul tuer vous préoccupe » ( Source : AFP)

Devant ce courage-là, pouvons-nous rester impassible ?
Rédigé par Marie-Anne Divet le Jeudi 8 Novembre 2012 à 19:25
Alep : la vie, la bombe, la mort
La photographe Tracey Shelton était, début septembre, à Alep, avec le bataillon Noor Den al-Zenke, sur la ligne frontière des combats contre les forces gouvernementales. Les photos qu'elle nous livre sont au point de rupture de la vie. 
Rédigé par Marie-Anne Divet le Mercredi 12 Septembre 2012 à 13:46
9 Prix Nobel et des grands-mères contre la guerre
Stars Earn Stripes, une nouvelle téléréalité a fait son apparition lundi sur la chaîne états-unienne NBC. Elle rassemble des stars et pseudo-célébrités avec pour concept : leur faire vivre la guerre comme en vrai avec, comme vous le découvrirez dans la vidéo ci-dessous, bains de boue, sauts en hélicoptère, cours de mitraillette et explosions en tous genres.





Rédigé par Marie-Anne Divet le Jeudi 16 Août 2012 à 16:46
Rima Dali « Arrêtez la tuerie. Nous voulons construire une Syrie pour tous les Syriens »
Ce sont les mots que brandit Rima Dali sur un tissu rouge sang, en plein carrefour de Damas.Les applaudissemenst des femmes qui la regardent du trottoir sont longs et fermes. Ils n'en finissent comme un appel vers nous, femmes de France.
Rima Dali a été arrêtée le dimanche 8 avril avec Saffana Baqleh qui se trouvait avec elle au moment de son arrestation.
Rima est diplômée de droit de l'université d'Alep. Elle est connue pour son implication dans la campagne “Homs est dans nos coeurs”, lancée pour permettre l'accès de l'aide humanitaire à Homs.
Citant Martin Luther King, voici sa dernière mise à jour  sur sa page Facebook  :
« Les moyens utilisés pour parvenir à nos buts doivent être aussi purs que nos buts »
Rédigé par Marie-Anne Divet le Jeudi 12 Juillet 2012 à 23:44
Prisonniers syriens : nous sommes leur voix
 20 juin, journée internationale des prisonniers politiques  

En Syrie, le nombre de prisonniers politiques augmente tous les jours et leur défense devient une urgence. Des médecins, des étudiants, des secouristes, des avocats, des ouvriers... femmes ou hommes, même des enfants, ont été arrêtés, torturés et souvent tués. Le 20 juin, journée internationale des prisonniers politiques, a été l'occasion à Lyon et à Rennes de voir leur visage et de parler pour eux, avec l'opération "Je suis sa voix"
Rédigé par Marie-Anne Divet le Lundi 25 Juin 2012 à 23:35
Non à la vente d'armes à la Syrie
Mardi 12 juin,  des activistes syriens ont déposé des peluches dégoulinante de sang artificiel face au Louvre. Ils voulaient mettre en face de leurs responsabiltés les invités à la soirée de gala du salon de l'armement Eurosatory. L'amoncellement de jouets ensanglantés symbolise le massacre des enfants et rappelle aux fabricants et acheteurs d'armes à quoi elles servent : à torturer et à tuer. La France a-t-elle quelque chose à voir avec cela ?
Rédigé par Marie-Anne Divet le Mardi 12 Juin 2012 à 07:26
Juillet 2012 : Adoption du traité sur le commerce des armes. Réagissez !
Savez-vous que sur notre planète environ 875 millions d'armes circulent, sans réglementation juridiquement contraignante, ni pour les acheteurs ni pour les vendeurs.

La mobilisation citoyenne mise en oeuvre depuis 10 ans par les ONG réunies au sein de Control arms a payé puisque les Etats s'apprêtent à signer un traité pour réglementer la vente et le trafic des armes.

Avec la masse financière que cela représente, il y a des risques pour que ce soit un texte édulcoré qui en sorte. Voilà pourquoi OXFAM France propose d'adresser un courrier aux candidats à la présidentielle pour que ce traité ne soit pas une coquille vide et qu'il ne reste pas lettre morte. 
Rédigé par Marie-Anne Divet le Vendredi 13 Avril 2012 à 07:24
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Pourquoi ce blog
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Marie-Anne Divet
Ce qui m'a intéressée dans les idées de Gandhi, c'est le choix. Ou de réagir à la violence par la violence ou de répondre, en me creusant la tête, d'une autre manière, qui respecte l'être humain, comme un autre moi-même. J'aime cette obligation de faire autrement, d'une façon active et créative, une manière d'être à l'autre et non d'avoir l'autre.
Pédagogue de profession, j'aime cette idée que nous puissions collaborer, lecteurs/lectrices, expert/e/s, pour partager nos questions, mettre en commun nos réflexions et mutualiser nos ressources pour agir au quotidien là où nous vivons.

Marie-Anne Divet






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