Vu, lu, entendu...

12/07/2011

Pougne-Hérisson, le Nombril du Monde



Autoproclamé « Nombril du Monde » sous l'impulsion du conteur poitevin Yannick Jaulin, la commune de Pougne-Hérisson organise un grand festival, en pleine Gâtine poitevine, les années paires.

« La légende dit qu’au commencement est le verbe. Puis le verbe se fait émotion, et devient feu, celui des origines ou Big Bang mythologique.
Partie de l’épicentre de cette explosion première à Pougne-Hérisson, une gerbe enflammée dépose le pollen d’histoires sur toute la planète, mais les histoires reviennent régulièrement à la source de leur naissance, Pougne-Hérisson. Une fois le feu refroidi, il se fait pierre dans la Mine de contes. C’est ici que la parole se repose. »


Voilà comment Pougne-Hérisson est devenu le Nombril du Monde. Projet militant de développement en milieu rural, le festival est axé autour des arts de la parole, conte, spectacle de rue, humour, musique…

Eté 2011, année impaire, pas de festival mais cela ne va pas empêcher le village de s’agiter en prenant son temps. Aux visiteurs, les habitants entraînés depuis presque 20 ans par Yannick Jaulin, un p’tit gars du pays, proposent rire et ressourcement. Vous y croiserez artistes en résidence, stagiaires en formation, musiciens ou conteurs. 

Rendez-vous le « samedi 16 juillet – c’est pas l’quatorze » pour une grande soirée festive, apéro-bal et ciné en plein air.
 





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Le billet de la semaine

​Fou du Puy

En cet an de grâce 2020, le Président de la République Française a donc offert au vicomte vendéen Philippe Le Jolis de Villiers de Saintignon le privilège d’ouvrir la saison culturelle estivale avec ses troupes médiévales et archaïques en lieu et place des poètes, musiciens, comédiens et autres saltimbanques d’aujourd’hui empêchés. De tout le pays fusent les protestations, bruissent les questions. Pourquoi le vicomte ? Pourquoi cet affront au grand voisin vendéen, le radical Clemenceau, dont le chef de la "guerre" anti-virus dit pourtant aussi s’inspirer ? Le Président communiquant joue avec tous, son Premier ministre, ses députés, ses opposants mais surtout, il est fou du Puy du Fou. Le jeune bourgeois picard adoubé à Paris par un président socialiste mais déplorant l’absence de la "figure du roi ", avait lancé en 2016, visitant le vicomte : "Je ne suis pas socialiste", "je suis Puyfolais". Plus que de Clemenceau, Puyfolais 1er va donc peut-être s’inspirer de Cathelineau ou Charette pour rassembler ses troupes de Marcheurs aujourd’hui quelque peu en désordre.

Michel Rouger

28/05/2020

Nono












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