La Lettre d'Histoires Ordinaires

- 27/06/2019

LE BILLET La peine au travail   NONO Ségolène-Macron: le coup de froid VU, LU, ENTENDU Film : en tableaux de broderie, le voyage héroïque d'un migrant Des livres pour les oubliées des prisons Après le film, le livre : « Il était une bergère » ​Vente de photos culinaires au profit des Frigos solidaires Aime-moi si tu peux de Séverine Vialon LE BLOG VILLEJEAN Avec Marc Depasse,...

Article n°2142 - 12/02/2018

Le compte-rendu de l’Assemblée Générale du 11 décembre - 02/01/2018

L’Assemblée Générale annuelle d'Histoires Ordinaires a eu lieu le 11 décembre à la Maison Internationale de  Rennes. Vingt-trois adhérents y ont participé, vingt-neuf s'étaient excusés. L'activité 2019 a été résumée sur le power point ci-dessus ainsi que les propositions pour 2020. Outre l'enrichissement de la bibliothèque des portraits, l'année écoulée a été principalement marquée...

Sortie du webdocumentaire « Les 11&Saint-Péran » - 06/07/2017

Évènement exceptionnel vendredi soir 8 septembre dans la petite commune bretonne de Saint-Péran, en Ille-et-Vilaine.  Les 400 habitants vont pouvoir découvrir le webdocumentaire que leur consacre Histoires Ordinaires : « Les 11&Saint-Péran ». Réalisé par Alain Jaunault qui aura durant quelque trois ans arpenté les rues, les actions, les problèmes et les projets de la commune, le webdoc...


Le billet de la semaine

La peine au travail

Bonne année aux ouvriers des abattoirs. Et bonne santé surtout ! Par exemple à tous les collègues des ouvrières et ouvriers qui nous bouleversent dans le remarquable film Entrée du personnel à voir ou à revoir jusqu’au 6 mars sur Arte. Révoltant. Les bêtes pâturant chez l’éleveur du coin sont mieux traitées. Un film à voir par tous. Surtout par ceux qui veulent défendre ou réformer les retraites. « Reste à y arriver en bonne santé, dit un ouvrier, et à en profiter au moins deux ans. Autrefois les gens n’avaient pas des cadences comme ça. » Dans des tas de professions, de la souffrance physique au burn-out, la peine au travail s’est aggravée, malgré ou à cause de la robotisation, et à la fin, ceux qui ont beaucoup peiné et meurent tôt financent toujours les retraites de ceux qui ont moins peiné et meurent tard. Une injustice criante aggravée par le  pouvoir actuel qui a durci des critères de pénibilité déjà indigents. Un sujet qui devrait être au cœur des propositions des partis de gauche s’ils étaient vraiment sensibles à la peine au travail des milieux populaires. 

Michel Rouger

16/01/2020

Nono

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