Histoires ordinaires

09/05/2015

Faire cultureS à Saint Péran, le film


En préfiguration du webdocumentaire voici une première version du reportage vidéo des évènements du 11 et 12 Avril à Saint Péran. Un document inscrit dans la thématique "culture".



Au fil des quatre saisons l'équipe d'Histoires Ordinaires suit les évènements significatifs de la commune,

Dans la "base média" s'accumule la matière du futur webdocumentaire. Au film sur "l'inauguration de la Gonelle" se sont ajoutés les reportages vidéo sur :
- le débat du budget au conseil municipal : un projet à cinq ans. (Février)
- un soir d'élection départementale, la mauvaise surprise FN. (Mars)
- week end "culture plurielle" (Avril)
- le groupe Ormuz, en résidence à l'espace jeune, se produit au café concert "La Fontaine", (Avril)
- la première adjointe et les élus du CCAS en séminaire sur les politiques sociales inter-communales (Avril)
- le concours de palets du 1° Mai...

En prévision : 
- la fête au village (1° Aout) et l'action du comité des fêtes.
- la journée des bénévoles (Septembre).
- la programmation et l'action de l'association Du Bruit Dans Le Bourg (Octobre)
Et tous les imprévus...


En parallèle les reporters d'Histoires Ordinaires dessinent les portraits des 11 élus.

Pour suivre au jour le jour la fabrication du webdocumentaire
consultez le Making blog des 11 de Saint Péran.


 




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Le Webdocumentaire





Donner un coup de main

Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

​Marché colonial

Toi, viens, toi dehors... Sur les bords de la Méditerranée, une nouvelle place du marché est née. Des femmes et des hommes épuisés par un horrible voyage attendent. Des fonctionnaires français passent, s'arrêtent, choisissent : ils font leur marché selon les besoins en main d'œuvre décrétés par le gouvernement. Jadis la France est allée coloniser et spolier l'Afrique. Puis les Total, Bolloré et consorts ont continué à piller ses ressources en soutenant des dirigeants corrompus. Aujourd'hui, en renouant avec les « quotas » des années 30, l'ancienne puissance coloniale pille ouvertement le savoir-faire des pays africains, ce qui va les enfoncer un peu plus. Après les ingénieurs et médecins par milliers, les ouvriers qualifiés. Mais il y a là du matériel électoral pas cher et payant. Créer ces quotas suggère que les immigrés nous envahissent. Durcir l'aide médicale insinue qu'ils abusent. C'est faux, ignoble, mais ça éclipse les retraites, urgences ou assurance chômage. Et en faisant de nouveau du Sarkozy, qui prônait les quotas en 2008, Macron met la droite au supplice : « Nous aussi, on nous pille ! » C'est ça le pire.

Michel Rouger

08/11/2019

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