Participez à Histoires Ordinaires

05/01/2016

Beaucoup de possibilités s'offrent à vous





Si vous aimez et voulez aider Histoires Ordinaires, beaucoup de choses sont possibles : adhérer ou faire un don à l'association Histoires Ordinaires Editions mais aussi, selon ses envies, son temps, ses compétences, parfois pour un simple coup de main, participer à la réalisation du site ou des livres. Voici une liste (non exhaustive). Prenez contact, l'équipe d'Histoires Ordinaires vous attend...

POUR LE SITE 
 
Traduire des textes en breton
Traduire des textes en anglais
Relire des reportages avant ou après la mise en ligne
Faire le lien entre les adhérents Histoires Ordinaires de votre ville, votre région…
Proposer des « Vu, lu, entendu »
Animer un blog Histoires Ordinaires Bretagne (bilingue)
Animer un autre blog local (votre ville, votre région…)
Animer un blog thématique (santé, culture, emploi…)
Rediffuser/partager Histoires Ordinaires ou la lettre d'info (newsletter)
Animer les comptes Histoires Ordinaires, Facebook et Twitter
Assurer la veille « qualité » (graphisme, liens)
Animer la version « audio » des histoires
Etc.
POUR LES LIVRES 

• Donner les adresses mails de libraires et autres lieux de diffusion possible
Aider à la préparation d'une rencontre dans une librairie ou autre lieu (lié au thème, centre culturel…)
Signaler des évènements en lien avec la thématique d'un livre (festival…), des personnes expertes (universitaires, voyagistes…),  des organismes susceptibles d'être intéressés
Lire des manuscrits
Relire pour correction
Participer à la mise en page
Traduire en anglais, en espagnol, en breton
Etc.




Dans la même rubrique :

FAIRE UN DON - 18/03/2014



Le Webdocumentaire





Donner un coup de main

Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

​Méditation

La méditation étant devenue la recette du bonheur face aux brutalités du temps, méditons. Avons-nous suffisamment pensé à Jacques Chirac tous ces jours-ci ? Clairement non. A la fulguration surtout de 1995 sur « la fracture sociale » et ce qui s'en suivit, c'est-à-dire rien. Pourquoi rien ? Parce qu'il aimait les gens. La fracture s'aggrava mais les gens, sentant qu'il les aimait, l'aimèrent pour toujours, spécialement à sa mort. Aujourd'hui, le président aggrave aussi la fracture sociale. A partir du 1er novembre, la réforme de l'assurance chômage va jeter des dizaines de milliers de personnes dans la pauvreté. Mais s'il se faisait aimer en aimant autant les gens que Jacques Chirac, ça passerait. Pourquoi a-t-on besoin d'être aimé de notre monarque républicain ? Pour oublier ? A creuser à la prochaine méditation. 

Michel Rouger

02/10/2019

Nono












Partenaires