28/02/2021

La leçon de vie de Gérard Huillery, notre ami



gerard_huillery.mp3 Gérard Huillery.mp3  (1.68 Mo)

Parmi de multiples engagements, il aura accompagné et soutenu Histoires Ordinaires depuis le premier jour… Notre ami Gérard Huillery est décédé à 68 ans jeudi soir 25 février nous plongeant dans une grande tristesse. Son corps a fini par céder au terme d’une longue bataille dont il aura retardé l’échéance par cette incroyable énergie intellectuelle, morale, philosophique que chacun pouvait deviner sous son sourire tout en modestie.

L’ingénieur spécialiste de l’eau bûchait encore ses cours en janvier, respectueux de ses étudiants. L’humaniste chrétien avait participé activement à la fin de l’automne aux Semaines Sociales de France. Très actif dans la réflexion sur « 375 histoires ordinaires », le citoyen engagé en avait saisi « l’intensité humaine » et les promesses d’avenir dans ce témoignage vidéo présenté le 28 novembre.  

Il a agi là ainsi que dans le scoutisme, auprès des migrants, dans l’insertion sociale, au Parti socialiste, dans le développement local, curieux de tout, travaillant jusqu’au bout pour les générations à venir. Témoin parmi tant d’autres, Michel Murgalé a œuvré avec lui durant neuf ans au Conseil de développement du pays de Brocéliande, une instance consultative pariant sur l’intelligence collective pour maîtriser la complexité et créer une dynamique sur un territoire. « Curieux de tout, aiguillon, apporteur de réflexion, il permettait à chacun d’aller au-delà de lui-même », dit-il

 Merci Gérard

La rédaction



Nouveau commentaire :







Le billet de la semaine

Fou


C’est fou de voir dans quels égarements conduit la récupération politique du malheur, de l’émotion collective d’un fait divers. Présidents de la République en tête. Courant après Le Pen père et fille, Nicolas Sarkozy s’en était fait une spécialité. Emmanuel Macron vient de sauter dans sa foulée. Le 14 avril, dans l’affaire Halimi,  la Justice a conclu à l’irresponsabilité pénale du meurtrier pris d’une "bouffée délirante" liée au cannabis : aussi sec, le Président de la République a demandé un "changement de la loi au plus vite". A problème de société complexe, réponse réflexe, irrationnelle. On peut se shooter volontairement pour commettre un acte programmé mais dans la plupart des cas l’usage des stupéfiants est lié à d’autres troubles ou à des conditions de vie difficiles voire dramatiques où la responsabilité des gouvernants dépasse celle des individus. Quand on sait que le nombre des malades psychiques en prison est déjà l’un des grands scandales français, ces récupérations électoralistes tiennent quelque part du délire. 

Michel Rouger
20210422_fou.mp3 20210422 Fou.mp3  (1.14 Mo)


22/04/2021

Nono



Le Webdocumentaire








Partenaires