Vu, Lu, Entendu...

Une tribune collective : "Levons le voile sur les vies brisées par les pesticides !"


15/12/2016



Dans le cadre du débat provoqué par les scandales sur les pesticides et notamment l'affaire des ouvriers empoisonnés chez Triskalia, huit personnalités ont signé le 8 décembre une tribune collective dans Le Monde reprise dans la pétition lancée sur change.org. Sous le titre  « Levons le voile sur les vies brisées par les pesticides !  », le signataires reviennent sur le recours massif aux pesticides de synthèse lancé dans les années cinquante, sur ses dégâts, sur l'omerta et le cynisme accompagnant cette « religion d’État » et sur la nécessité de « tourner la page de l’agriculture industrielle ».

Les signataires : Eric Beynel Porte-parole de l’Union syndicale Solidaires - José Bové Député Européen - Nadine Lauvergeat Coordinatrice de l’Association Générations Futures - René Louail Porte-parole du Comité de soutien aux victimes des pesticides de Triskalia. - Serge Le Quéau - Représentant de l’Union syndicale Solidaires au CESER de Bretagne. - Annie Thébaud-Mony Présidente de l’Association Henri Pézerat Santé Travail Environnement - François Veillerette Président de l’Association Pesticide Action Network Europe.
Une tribune collective : "Levons le voile sur les vies brisées par les pesticides !"




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Le billet de la semaine

Les vieux

Papy Michel (Drucker), 76 ans, publie 286 pages "pour rester jeune" tout en attaquant de nouveau le "jeunisme ambiant". N'y a-t-il pas là une sorte d'antilogie, pourrait chuinter notre académicien chenu Valéry Giscard, 92 ans ? Vouloir rester jeune quand on est vieux, n'est-ce pas du jeunisme ? En fait, Papy s'accroche, vieille histoire. Brassens lui a pourtant dit que le temps ne fait rien à l'affaire : quand on est, on est. Et surtout pas être et avoir été. Au demeurant, on peut être vieux et dans le vent : face à la dictature de l'instant, ne fait-on pas aujourd'hui l'éloge de la lenteur, l'atout majeur des vieux ? Donc, rester gaillard mais lent, engagé mais lent. Marcher lentement ralentit le temps. Pourquoi courir, pédaler, sauter, pour  « mourir jeune », le pire ? Non, plutôt être vieux. Mourir très vieux. Au final, même, « les vieux ne meurent pas, ils s'endorment un jour... », comme chantait Brel mort trop jeune il y a 40 ans ce mois-ci. Déjà. Comme le temps passe.

Michel Rouger

16/10/2018

Nono