Vu, Lu, Entendu...

Une tribune collective : "Levons le voile sur les vies brisées par les pesticides !"


15/12/2016



Dans le cadre du débat provoqué par les scandales sur les pesticides et notamment l'affaire des ouvriers empoisonnés chez Triskalia, huit personnalités ont signé le 8 décembre une tribune collective dans Le Monde reprise dans la pétition lancée sur change.org. Sous le titre  « Levons le voile sur les vies brisées par les pesticides !  », le signataires reviennent sur le recours massif aux pesticides de synthèse lancé dans les années cinquante, sur ses dégâts, sur l'omerta et le cynisme accompagnant cette « religion d’État » et sur la nécessité de « tourner la page de l’agriculture industrielle ».

Les signataires : Eric Beynel Porte-parole de l’Union syndicale Solidaires - José Bové Député Européen - Nadine Lauvergeat Coordinatrice de l’Association Générations Futures - René Louail Porte-parole du Comité de soutien aux victimes des pesticides de Triskalia. - Serge Le Quéau - Représentant de l’Union syndicale Solidaires au CESER de Bretagne. - Annie Thébaud-Mony Présidente de l’Association Henri Pézerat Santé Travail Environnement - François Veillerette Président de l’Association Pesticide Action Network Europe.
Une tribune collective : "Levons le voile sur les vies brisées par les pesticides !"




Nouveau commentaire :



Le Webdocumentaire





Donner un coup de main

Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

Un été français

Comment ça va à la maison ? Nous, on n'oubliera pas nos vacances en France ! La Coupe du Monde a provoqué une euphorie incroyable. Oubliée la France qui broie du noir, chipote, râle, proteste contre le foot-business et le reste Des gamins de banlieue devenus grands ont fait un miracle. Ils ont uni le pays. Tout d'un coup, des jeunes Noirs nés dans des quartiers décriés sont devenus Français. A Moscou, au nom de tout le pays et pour la fierté ainsi rendue, le président les a embrassés un à un, mouillant sa chemise en glissant à chacun un petit mot : « Dis à tes copains que je ressors le grand plan pour les banlieues », « Moi aussi, je vais jouer maintenant collectif », etc. On nous a dit que la France avait déjà vécu cette euphorie il y a vingt ans, en 1998. En juillet, elle était devenue soudain « black-blanc-beur » En septembre c'était fini. Pas grave, nous, on sera rentrés. C'était un grand moment.  

Michel Rouger

16/07/2018

Nono