Témoignages - Citoyenneté / Libertés

27/03/2014

Un mois pour sauver « Femmes en résistance »



Un mois pour sauver « Femmes en résistance »
Le magazine « Femmes en résistance », lancé par l’association Femmes ici et ailleurs, est en péril. Malgré la qualité de ses reportages citoyens sur les femmes qui agissent à travers le monde, le trimestriel n'a plus d'argent faute de subventions. L'association tente de le sauver par une opération originale : trouver en un mois 900 marraines/parrains, réuni-e-s dans le « Collectif Femmes en résistance ».

« Le système est simple, souligne Femmes ici et ailleurs ;  il évite le renouvellement d’abonnement et il peut être interrompu à tout moment.Vous pouvez rejoindre ce Collectif en acceptant un prélèvement bancaire mensuel de 5 €. Le coût réel n’est que de 1,65 € : l’association étant reconnue d’intérêt général, vos dons vous permettent de bénéficier d’une réduction d’impôt de 66 % de la somme versée, dans la limite de 20 % de votre revenu imposable. Chaque trimestre, les marraines et parrains sont les premier-ère-s à recevoir le magazine dans leur boite aux lettres ! »




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Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

​C’est la guerre

Tocsin. Mobilisation générale. "Nous sommes en guerre", a martelé six fois lundi soir le Président Chef des Armées. Tous aux abris ! Et bien entendu : on ne va pas, par désinvolture, filer la saloperie aux plus fragiles au risque qu’ils en meurent et d’aggraver la charge de travail des personnels soignants. Car l’ennemi pilonne durement nos services de santé inconsidérément fragilisés. Un peu comme nos bornés de généraux de 1914 avaient lancé des soldats en rouge/bleu horizon sous la mitraille allemande, nos gouvernants affaiblissent depuis des décennies nos hôpitaux. Avant que surgisse cette guerre, les héros célébrés aujourd’hui ont réclamé en vain des effectifs, des lits, des moyens suffisants. Ils se battaient depuis le 18 mars 2019, un an, impuissants comme nous tous devant la pandémie financière, dite parfois grippe américaine et en France CAC-40, qui n’est d’ailleurs pas pour rien dans celle du Covid-19. Mais regardons l’horizon. "Beaucoup de certitudes, de convictions sont balayées, seront remises en cause", a lancé lundi le chef de l’État. Après tout, après juin 40, il y eut mars 44, le programme du Conseil national de la Résistance, les Jours Heureux, la sécurité sociale pour tous, la solidarité collective. Ok, Général. En marche.

Michel Rouger
 

17/03/2020

Nono












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