Témoignages - Citoyenneté / Libertés

27/03/2014

Un mois pour sauver « Femmes en résistance »



Un mois pour sauver « Femmes en résistance »
Le magazine « Femmes en résistance », lancé par l’association Femmes ici et ailleurs, est en péril. Malgré la qualité de ses reportages citoyens sur les femmes qui agissent à travers le monde, le trimestriel n'a plus d'argent faute de subventions. L'association tente de le sauver par une opération originale : trouver en un mois 900 marraines/parrains, réuni-e-s dans le « Collectif Femmes en résistance ».

« Le système est simple, souligne Femmes ici et ailleurs ;  il évite le renouvellement d’abonnement et il peut être interrompu à tout moment.Vous pouvez rejoindre ce Collectif en acceptant un prélèvement bancaire mensuel de 5 €. Le coût réel n’est que de 1,65 € : l’association étant reconnue d’intérêt général, vos dons vous permettent de bénéficier d’une réduction d’impôt de 66 % de la somme versée, dans la limite de 20 % de votre revenu imposable. Chaque trimestre, les marraines et parrains sont les premier-ère-s à recevoir le magazine dans leur boite aux lettres ! »




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Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

Paravents

La bêtise d’un médiocre candidat à la mairie de Paris, piégé comme un adolescent par les réseaux sociaux, a occulté tous les malheurs du monde pendant quelques jours. Les écrans font écran plus que jamais à l’essentiel suivant les mœurs américaines où les frasques sexuelles d’un président fait davantage scandale que la plus horrible des guerres. Pour autant, jusqu'où va le droit à la vie privée ? Faut-il laisser nos modernes barons et baronnes en juger eux-mêmes en n’ouvrant leurs paravents pudiques que pour poser avec conjoint et enfants sur Paris Match ? Regretter le temps où un Président pouvait entretenir maîtresse et enfant des années durant aux frais de la République ? La transparence sur la vie privée a aussi du bon et il est heureux qu’elle progresse. Qu’elle envoie lundi devant la Justice un leader politique et son épouse qui, derrière le même paravent, faisaient de l’argent public une rente juteuse.

Michel Rouger 

20/02/2020

Nono












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