Le billet

27/11/2014

Sandrine, Félicie et les autres



« Nous, les handicapés, on ne fera jamais nos enfants par hasard ; ils revêtent, en ce sens, un parfum de victoire. » Sandrine, qui est infirme moteur cérébral, a eu cette phrase un jour qu'on l'interrogeait sur ce droit essentiel : pouvoir donner la vie quand on est en situation de handicap. Tel Richard, qui témoigne aujourd'hui sur le site, d'autres handicapés, moteurs, sensoriels ou intellectuels, ont accepté comme elle de livrer leurs bonheurs, leurs révoltes, leur vie, devant les inconnus bienveillants venus leur proposer de prendre la parole. Et de tout cela, de la parole aussi de professionnels engagés auprès d'eux, est né un livre enrichi d'un DVD : Un parfum de victoire. Où déferlent sur 150 pages et 2 heures de son et d'images, des combats, des émotions, des propositions, des défis, celui surtout des tabous à abattre. Mercredi soir, à la présentation du livre, Sandrine était là, et Huguette, Stéphanie, Félicie... Félicie et son sourire où se lisait comme un signe, oui, de victoire.

Michel Rouger




Nouveau commentaire :


Dans la même rubrique

J – 17 - 08/09/2020

Le Masque - 02/09/2020

​La vague - 01/07/2020

Chaud - 25/06/2020

Au voleur ! - 18/06/2020

Révoltes noires - 04/06/2020

​Fou du Puy - 28/05/2020

​A la plage - 20/05/2020

​Coronaparano - 07/05/2020

Liberté - 30/04/2020

Medef-19 - 16/04/2020

Colère, sans masque - 02/04/2020

L'oiseau - 26/03/2020

​C’est la guerre - 17/03/2020

​Commun, commune - 27/02/2020

Virus - 26/02/2020

1 2 3 4 5 » ... 22


Le Webdocumentaire





Donner un coup de main

Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

​La vague

Regarder la mer et laisser l'esprit voyager. Surtout ne plus se laisser submerger par la peur. La peur de la « seconde vague » que croient voir arriver au loin, dans la brume, un de ces jours, l'épidémiologiste, le sous-préfet, le journaliste, la cousine dont la nièce travaille à l'hôpital. Regarder la mer. Regarder dans le flot d'abstentions de dimanche la vague verte portée par un courant socialiste que l'on croyait disparu. Regarder la mer et le temps d'un été laisser l'espoir voyager... 

​Michel Rouger

01/07/2020

Nono












Partenaires