Vu, lu, entendu...

26/11/2014

La belle énergie de deux voyageuses à vélo




La belle énergie de deux voyageuses à vélo
Lucia Palenzuela est originaire d'Argentine, ingénieure du son et extperte en photo et vidéo ; Maylis Mercat est de Chambéry et ingénieure spécialisée dans l'énergie et l'environnement. Une autre  passion les réunit : le voyage à vélo. Et c'est ainsi qu'elles se sont lancées dans une entreprise folle et pleine de sens : un raid humanitaire à vélo de France en Argentine.

Le projet humanitaire prend la forme d'un cinéma ambulant, Cin'énergie, qui projette dans les pays traversés des films sur les énergies renouvelables. Les deux voyageuses organisent ces séances avec des associations locales et le public participe : plutôt que d'alimenter leurs batteries en accumulant de l'énergie pendant leur journée à vélo, c'est un spectateur qui fait fonctionner le vidéo-projecteur en pédalant...

Lucia Palenzuela et  Maylis Mercat viennent d'arriver au Sénégal au terme d'un premier voyage de plus de 6 000 km. De là, elles vont repartir le 2 décembre sur un voilier de sept personnes avec l’association « Voiles du partage », qui réalise un rallye humanitaire à voile entre la France, le Maroc, le Sénégal, le Brésil et les Antilles.  

Après quinze jours en mer, elles doivent arriver à Bahia vers le 20 décembre pour entreprendre la seconde étape, de quelque  5000 kilomètres, par  le Brésil et  le Paraguay puis l’Argentine. Retour en Europe en septembre 2015. Le Cin'énergie est en compétition pour le festival de court métrage sur les énergies renouvelables Cler obscur.




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Le billet de la semaine

​Heureux

En congé et payé ! songeait-il sous son parasol. 100 % payé à flemmasser, musarder avec ma p'tite femme, jouer avec mes p'tiots, faire une p'tite balade, glandouiller en lichaillant un p'tit jaune ou un p'tit blanc. Mon droit au repos. Mon droit à la paresse : comme un bourgeois ! C'est sûrement une anomalie, une aberration, une provocation pour tous ces puissants qui veulent nous précariser, ubériser, assujettir en auto-entrepreneurs douze mois sur douze. Mais jamais ils ne pourront nous enlever notre grande conquête, celle de nos syndicats et de la gauche qu'ils méprisent du haut de leur prétendue modernité. Jamais ils ne pourront, sourit-il, heureux, à l'oiseau qui le regardait. 

Michel Rouger

04/07/2019

Nono