Vu, lu, entendu...

Fracture numérique : une année chez les femmes


24/01/2013



Fracture  numérique : une année chez les femmes
Durant un an, au Moyen-Orient, en Afrique et en Asie, dans le cadre de leur association What Women Wish, Zélie Verdeau et Fanny Le Gallou ont accompagné des femmes dans la maîtrise des nouvelles technologies (Internet, téléphonie mobile, réseaux sociaux). Une initiative, racontée en mars 2011 dans ce reportage d'Histoires Ordinaires, pour un  enjeu majeur : deux-tiers de la population mondiale, femmes en tête, n'ont pas ou peu accès à ces nouvelles technologies qui révolutionnent l'ensemble des activités.  
 
Du 5 février au 14 mars, elles vont faire partager cette année de rencontres dans une exposition organisée au Centre d'Animation de la Grange aux Belles, 6 rue Boy Zelenski, Paris 10°. Une exposition où les femmes de ces divers pays montrent  l'évolution de leur société, leurs besoins, leurs conditions, leurs vies. Le jeudi 7 février, après le vernissage à partir de 18h30, un documentaire de 25 mn sera présenté à 20h30 suivi d'un débat sur l'usage des nouvelles technologies par les femmes autour du monde. Il sera possible d'acheter des photos réalisées par Fanny Le Gallou. Entrée libre.
 





Dans la même rubrique :
< >

Jeudi 12 Juillet 2012 - 16:17 Wikis : les portraits de Thionville



Le Webdocumentaire





Donner un coup de main

Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

Les vieux

Papy Michel (Drucker), 76 ans, publie 286 pages "pour rester jeune" tout en attaquant de nouveau le "jeunisme ambiant". N'y a-t-il pas là une sorte d'antilogie, pourrait chuinter notre académicien chenu Valéry Giscard, 92 ans ? Prétendre rester jeune quand on est vieux, n'est-ce pas du jeunisme ? En fait, Papy s'accroche, vieille histoire. Brassens lui a pourtant dit que le temps ne fait rien à l'affaire : quand on est, on est. Et surtout pas être et avoir été. Au demeurant, on peut être vieux et dans le vent : face à la dictature de l'instant, ne fait-on pas aujourd'hui l'éloge de la lenteur, l'atout majeur des vieux ? Donc, rester gaillard mais lent, engagé mais lent. Marcher le pas lent ralentit le temps. Pourquoi courir, pédaler, sauter, pour  « mourir jeune », le pire ? Non, plutôt être vieux. Mourir très vieux. Au final, même, « les vieux ne meurent pas, ils s'endorment un jour... », comme chantait Brel mort trop jeune il y a 40 ans ce mois-ci. Déjà. Comme le temps passe.

Michel Rouger

16/10/2018

Nono