Vu, lu, entendu...

24/01/2013

Fracture numérique : une année chez les femmes




Fracture  numérique : une année chez les femmes
Durant un an, au Moyen-Orient, en Afrique et en Asie, dans le cadre de leur association What Women Wish, Zélie Verdeau et Fanny Le Gallou ont accompagné des femmes dans la maîtrise des nouvelles technologies (Internet, téléphonie mobile, réseaux sociaux). Une initiative, racontée en mars 2011 dans ce reportage d'Histoires Ordinaires, pour un  enjeu majeur : deux-tiers de la population mondiale, femmes en tête, n'ont pas ou peu accès à ces nouvelles technologies qui révolutionnent l'ensemble des activités.  
 
Du 5 février au 14 mars, elles vont faire partager cette année de rencontres dans une exposition organisée au Centre d'Animation de la Grange aux Belles, 6 rue Boy Zelenski, Paris 10°. Une exposition où les femmes de ces divers pays montrent  l'évolution de leur société, leurs besoins, leurs conditions, leurs vies. Le jeudi 7 février, après le vernissage à partir de 18h30, un documentaire de 25 mn sera présenté à 20h30 suivi d'un débat sur l'usage des nouvelles technologies par les femmes autour du monde. Il sera possible d'acheter des photos réalisées par Fanny Le Gallou. Entrée libre.
 





Le Webdocumentaire





Donner un coup de main

Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

​Marché colonial

Toi, viens, toi dehors... Sur les bords de la Méditerranée, une nouvelle place du marché est née. Des femmes et des hommes épuisés par un horrible voyage attendent. Des fonctionnaires français passent, s'arrêtent, choisissent : ils font leur marché selon les besoins en main d'œuvre décrétés par le gouvernement. Jadis la France est allée coloniser et spolier l'Afrique. Puis les Total, Bolloré et consorts ont continué à piller ses ressources en soutenant des dirigeants corrompus. Aujourd'hui, en renouant avec les « quotas » des années 30, l'ancienne puissance coloniale pille ouvertement le savoir-faire des pays africains, ce qui va les enfoncer un peu plus. Après les ingénieurs et médecins par milliers, les ouvriers qualifiés. Mais il y a là du matériel électoral pas cher et payant. Créer ces quotas suggère que les immigrés nous envahissent. Durcir l'aide médicale insinue qu'ils abusent. C'est faux, ignoble, mais ça éclipse les retraites, urgences ou assurance chômage. Et en faisant de nouveau du Sarkozy, qui prônait les quotas en 2008, Macron met la droite au supplice : « Nous aussi, on nous pille ! » C'est ça le pire.

Michel Rouger

08/11/2019

Nono












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