Vu, Lu, Entendu...

02/11/2017

À lire : "Le grand livre des handicaps"



À lire : "Le grand livre des handicaps"
Dans le dernier numéro de la revue L'Handispensable, partenaire d'Histoires Ordinaires, on peut découvrir notamment la présentation de l'ouvrage que viennent de sortir les chevilles ouvrières de la revue, Georges et Léopold Grard : "Le grand livre des handicaps".

Georges Grard  (lire son portrait  sur Histoires Ordinaires) situe ainsi l'ambition de ce travail : "Ouvrir le monde du handicap au plus grand nombre" en proposant un ouvrage "attrayant, informatif, précis, joyeux, complet !"  Riche de 152 pages couleurs, il est disponible pour 25€ auprès de Grrrart-editions.

Ce dernier numéro de l'Handispensable fourmille par ailleurs de multiples informations, portraits et témoignages dont ceux du comédien Marc Colmar et de l'écrivain Gildas Trevetin dont les portraits sont aussi parus sur Histoires Ordinaires.





Le Webdocumentaire





Donner un coup de main

Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

Violence d’État

Réalisant sans coup férir le vœu du Président de rendre le pays « plus humain » en 2020, trois policiers ont interpellé le 3 janvier à Paris un coursier à scooter, Cédric Chouviat, 42 ans, père de 5 enfants, et l’ont asphyxié par un plaquage ventral complété par une fracture du larynx. Mourir lors d’un contrôle routier… Les années se suivent et se ressemblent. L’année 2019 avait commencé par le coma, le 12 janvier, à Bordeaux, du Gilet Jaune Olivier Beziade, touché en pleine tête par un tir de LBD40, qui a inauguré une année répressive jamais vue dans un mouvement social. Le 21 juillet, à Nantes, les lacrymogènes des CRS ont aussi poussé Steve, 24 ans, dans la Loire. Mourir lors d’une Fête de la musique... La violence d’État ne désarme plus. Car le coupable, bien sûr, est moins le policier frappeur que les autorités qui l’arment, le couvrent, lancent leurs forces au premier attroupement, fût-il festif, pour impressionner, intimider. Quand le libéralisme autoritaire fait du citoyen ordinaire un adversaire... 

Michel Rouger
  

09/01/2020

Nono












Partenaires