Vu, Lu, Entendu...

À lire : "Le grand livre des handicaps"


02/11/2017



À lire : "Le grand livre des handicaps"
Dans le dernier numéro de la revue L'Handispensable, partenaire d'Histoires Ordinaires, on peut découvrir notamment la présentation de l'ouvrage que viennent de sortir les chevilles ouvrières de la revue, Georges et Léopold Grard : "Le grand livre des handicaps".

Georges Grard  (lire son portrait  sur Histoires Ordinaires) situe ainsi l'ambition de ce travail : "Ouvrir le monde du handicap au plus grand nombre" en proposant un ouvrage "attrayant, informatif, précis, joyeux, complet !"  Riche de 152 pages couleurs, il est disponible pour 25€ auprès de Grrrart-editions.

Ce dernier numéro de l'Handispensable fourmille par ailleurs de multiples informations, portraits et témoignages dont ceux du comédien Marc Colmar et de l'écrivain Gildas Trevetin dont les portraits sont aussi parus sur Histoires Ordinaires.




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Le billet de la semaine

Les vieux

Papy Michel (Drucker), 76 ans, publie 286 pages "pour rester jeune" tout en attaquant de nouveau le "jeunisme ambiant". N'y a-t-il pas là une sorte d'antilogie, pourrait chuinter notre académicien chenu Valéry Giscard, 92 ans ? Prétendre rester jeune quand on est vieux, n'est-ce pas du jeunisme ? En fait, Papy s'accroche, vieille histoire. Brassens lui a pourtant dit que le temps ne fait rien à l'affaire : quand on est, on est. Et surtout pas être et avoir été. Au demeurant, on peut être vieux et dans le vent : face à la dictature de l'instant, ne fait-on pas aujourd'hui l'éloge de la lenteur, l'atout majeur des vieux ? Donc, rester gaillard mais lent, engagé mais lent. Marcher le pas lent ralentit le temps. Pourquoi courir, pédaler, sauter, pour  « mourir jeune », le pire ? Non, plutôt être vieux. Mourir très vieux. Au final, même, « les vieux ne meurent pas, ils s'endorment un jour... », comme chantait Brel mort trop jeune il y a 40 ans ce mois-ci. Déjà. Comme le temps passe.

Michel Rouger

16/10/2018

Nono