Vu, Lu, Entendu...

23/11/2017

A découvrir : "Les réfugiés poétiques" par la troupe des "Suppliantes"



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A découvrir : "Les réfugiés poétiques" par la troupe des "Suppliantes"
Dix-huit mois après sa création, le spectacle "Les Suppliantes" présenté par des réfugiées réuni·e·s par le Théâtre du Tiroir de Laval  poursuit sa route. Les 34 actrices et acteurs venus de 14 pays différents et dialoguant en 12 langues avec le français vont se produire ainsi le samedi 25 novembre à 20h30 à Montours (35) ; le vendredi 1er décembre à 20h30 à Châteauneuf sur Sarthe et le dimanche 25 février à 16h à Nueil les Aubiers (79). Mais la troupe n'en reste pas là.

"Nos ami.e.s récidivent dans l'envie de partager leur humanité, annonce Jean-Luc Bansard, le directeur du Théâtre du Tiroir ;  accompagnés de musiciens, compagnons de route du théâtre du Tiroir, et de leurs voix françaises, ils vont  vous offrir et déclamer les poèmes de leur pays d’origine. Une rencontre avec les grands poètes de Syrie, d’Arménie, d’Erythrée, du Congo, d’Afghanistan, du Soudan, du Maroc, d’Albanie, de Russie et de France…"

"Ces hommes et ces femmes réfugiées, expatriées, dépariées, font un nouveau pas (poétique) vers nous… à votre tour, faites un pas vers eux…", poursuit Jean-Luc Bansard.

Le spectacle s'intitule "LES RÉFUGIÉS POÉTIQUES". Quatre représentations sont programmées au Théâtre du Tiroir, 8 rue Jean Macé à Laval : samedi 9 décembre à 20h30 ; dimanche 10 décembre à 16h ; samedi 16 décembre à 20h30 et dimanche 17 décembre à 16h. Réservations : theatre-du-tiroir@wanadoo.fr, tél. 02 43 91 15 66


Retrouvez notre reportage A Laval, des réfugiés interprètent « Les Suppliantes », leur histoire 


 



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46 jours. Ça fait 46 jours qu’on est assignés, bouclés dans 3,1416 km², sans pouvoir frôler, toucher, embrasser, festoyer, jogger, bicycletter, surveillés par des policiers à pied, à cheval, à vélo, à moto, en auto, en hélico, épiés par des collabos... Y’a que d’aller bosser qui rend libre, chose au reste discutée depuis l’aube de l’humanité. Au moins, nous voilà à J-11 de la semi-liberté conditionnelle. Sauf que le gouvernement continue de bricoler son StopCovid d’apprenti sorcier. Alors là, geste barrière : Stop au StopCovid. Le confiné sur canapé, qui poste à qui veut sa vie privée sur son smartphone, doit cette fois dire non. Non à tous les virus de l’e-surveillance politique qui mutent vite en virus Xi Jinping que la dictature chinoise veut répandre dans les démocraties : il est déjà à Nice… Ne pas sacrifier la Liberté au besoin de sécurité qui se nourrit de toutes nos peurs est un bon sujet de réflexion et d'action pour les 220 jours de semi-liberté qui nous attendent sans doute d’ici le réveillon. Quand enfin on s’embrassera. Bonne Année ! La santé surtout. Et la Liberté. Peut-être...

Michel Rouger

30/04/2020

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