Vu, lu, entendu... Palestine

17/04/2014

24 heures à Jerusalem




Un programme hors du commun sur Arte : 24 heures à Jérusalem à travers les yeux de 90 personnes pour rendre compte de la mosaïque qu'est cette ville au coeur de trois religions: Enjeu politique aussi entre Israël qui la présente comme sa "capitale une et indivisible", en contradiction avec le droit international, et les Palestiniens qui veulent faire de Jerusalem-est, occupée par l'Etat hébreu en 1967, la capitale de leur Etat, si celui-ci naît enfin un jour, tant ce objectif s'éloigne un peu plus chaque jour, notamment en raison du fait accompli de la colonisation autour de la ville sainte. 
 

 http://www.dailymotion.com/video/x1k9t9z_24-h-jerusalem-trailer-programmes_tv

 

Au-delà de la prouesse technique, l'ensemble a été conçu comme un évènement bimedia: le documentaire pourra être synchronisé avec un second écran pour visionner des contenus complémentaires en se connectant sur le site Arte.tv/24hjerusalem


Les contenus resteront accessibles pendant deux mois.

 

 






Le Webdocumentaire





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Le billet de la semaine

​Montez !

Sitôt passée la station Europe, les cars Macron ont pris la route pour aller ramasser les élus de droite et du centre inquiets pour leur siège à neuf mois des élections municipales. Allez, montez ! Et hop, 72 politiciens ont grimpé, regardés l'œil mauvais par leurs rivaux plus rapides qu'eux en macronie. Celle-ci est plus que jamais un hall de gare où se croisent tous les ex : ex-gaullistes, ex-chiraquiens, ex-giscardiens, ex-radicaux, ex-socialistes, ex-mitterrandiens, ex-rocardiens, ex-Verts... Un parti d'ex, centriste, ou plutôt excentrique, qui roule en zigzag,  jusqu'ici à droite, maintenant soudain à gauche."Le capitalisme est devenu fou", a lancé mardi le Président en stigmatisant la "captation des richesses par quelques-uns". Une seconde, on a cru qu'il allait entonner Debout, les damnés de la terre  et rétablir l'impôt sur la fortune pour les gros actionnaires. Mais non. Dans le car, les 72 élus de droite sont rassurés. Ils peuvent même se réjouir : ce coup de volant à gauche peut aider à ravir des villes aux socialistes.

​Michel Rouger

13/06/2019

Nono