Vu, Lu, Entendu...

01/06/2017

Une vidéo d'Amnesty France : le droit de manifester menacé




 «  En France, dans un pays connu pour ses fortes mobilisations sociales, l’état d’urgence a été détourné pour restreindre les libertés de manière disproportionnée, indique Amnesty en présentant cette vidéo. Le droit fondamental de manifester n’est pas respecté : interdictions individuelles de manifester, manifestations et rassemblements interdits, aggravation du recours à la violence par les forces de l’ordre… C’est pourquoi nous rappelons que l’état d’urgence ne doit pas servir à réprimer le droit de manifester et demande qu’il soit levé si sa nécessité n’est pas démontrée. Les auteurs des violences doivent être poursuivis et l’emploi de la force utilisée qu’en dernier recours. »



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Le billet de la semaine

​Montez !

Sitôt passée la station Europe, les cars Macron ont pris la route pour aller ramasser les élus de droite et du centre inquiets pour leur siège à neuf mois des élections municipales. Allez, montez ! Et hop, 72 politiciens ont grimpé, regardés l'œil mauvais par leurs rivaux plus rapides qu'eux en macronie. Celle-ci est plus que jamais un hall de gare où se croisent tous les ex : ex-gaullistes, ex-chiraquiens, ex-giscardiens, ex-radicaux, ex-socialistes, ex-mitterrandiens, ex-rocardiens, ex-Verts... Un parti d'ex, centriste, ou plutôt excentrique, qui roule en zigzag,  jusqu'ici à droite, maintenant soudain à gauche."Le capitalisme est devenu fou", a lancé mardi le Président en stigmatisant la "captation des richesses par quelques-uns". Une seconde, on a cru qu'il allait entonner Debout, les damnés de la terre  et rétablir l'impôt sur la fortune pour les gros actionnaires. Mais non. Dans le car, les 72 élus de droite sont rassurés. Ils peuvent même se réjouir : ce coup de volant à gauche peut aider à ravir des villes aux socialistes.

​Michel Rouger

13/06/2019

Nono