Le billet

Un


27/08/2014




Après la démission-expulsion quelque peu théâtrale d'Arnaud Montebourg (un départ à froid, avec gravité, eût mieux convenu à la situation du pays), voici donc un gouvernement « resserré ». Serrer, on ne connaît d'ailleurs que ça en se moment : serrer les dépenses sociales, serrer les ceintures... Mais bon, voilà enfin « le gouvernement de combat » promis le 31 mars à l'arrivée de Manuel Valls. Encore que 16 ministres. Ne serait-il pas judicieux la prochaine fois de descendre à 15 comme au rugby ? Toujours à parité bien entendu : 7 femmes + 7 hommes + Valls. Ou 11, comme au foot : 5 + 5 + 1.  Ou 5 comme au basket : 2 + 2 + 1. Ou finalement, vis et boulons bien resserrés, un gouvernement à 1 : Valls. Car c'est un chef, une pensée seule, unique et libérale qu'il nous faut, bon sang de bonsoir ! 

Michel Rouger





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La bêtise d’un médiocre candidat à la mairie de Paris, piégé comme un adolescent par les réseaux sociaux, a occulté tous les malheurs du monde pendant quelques jours. Les écrans font écran plus que jamais à l’essentiel suivant les mœurs américaines où les frasques sexuelles d’un président fait davantage scandale que la plus horrible des guerres. Pour autant, jusqu'où va le droit à la vie privée ? Faut-il laisser nos modernes barons et baronnes en juger eux-mêmes en n’ouvrant leurs paravents pudiques que pour poser avec conjoint et enfants sur Paris Match ? Regretter le temps où un Président pouvait entretenir maîtresse et enfant des années durant aux frais de la République ? La transparence sur la vie privée a aussi du bon et il est heureux qu’elle progresse. Qu’elle envoie lundi devant la Justice un leader politique et son épouse qui, derrière le même paravent, faisaient de l’argent public une rente juteuse.

Michel Rouger 

20/02/2020

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