Histoires ordinaires

10/12/2013

Un cadeau utile et pas cher !


Les billets d'Histoires Ordinaires


Un cadeau utile et pas cher !
Une nouvelle année n'est jamais qu'un nouvel épisode dans l'éternel théâtre de la marche du monde. Alors, pour mieux juger les acteurs - en gros les mêmes… - n'oublions rien de ce que nous a révolté, ému, amusé en 2013. Et même, pour faire bon poids, en 2012 ! Les cent pages de "Quand on y repense…" sont là pour ça. Elles rassemblent  les billets de Michel Rouger que vous découvrez chaque semaine sur histoiresordinaires.fr. Un cadeau léger, utile, pas cher ( 6 €). Avec envoi gratuit à domicile. Et même une dédicace si vous le souhaitez. 

Voici le texte d'introduction de « Quand on y repense… »
 
« C'était au début de l'année 2012. " Le changement c'est maintenant ! " s'emballait François Hollande. Et la foule applaudissait. Quand on y repense... Preuve est encore faite : qui trop s'emballe un jour, remballe le lendemain. Mieux vaut se garder des engouements médiatiques et même regarder l'avenir rétroviseur en main. Voici une vue sur le passé immédiat, des billets abandonnés semaine après semaine sur le site histoiresordinaires.fr. Ils ont été rassemblés pour ne pas perdre le fil des événements, des changements. Et peut-être y trouver un sens...  » 
 

PRIX : 6 € . PORT GRATUIT.
À commander à : 
Histoires Ordinaires Editions 
39 rue Lobineau 
35000 Rennes.

(Paiement par chèque ou Paypal)




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Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

​C’est la guerre

Tocsin. Mobilisation générale. "Nous sommes en guerre", a martelé six fois lundi soir le Président Chef des Armées. Tous aux abris ! Et bien entendu : on ne va pas, par désinvolture, filer la saloperie aux plus fragiles au risque qu’ils en meurent et d’aggraver la charge de travail des personnels soignants. Car l’ennemi pilonne durement nos services de santé inconsidérément fragilisés. Un peu comme nos bornés de généraux de 1914 avaient lancé des soldats en rouge/bleu horizon sous la mitraille allemande, nos gouvernants affaiblissent depuis des décennies nos hôpitaux. Avant que surgisse cette guerre, les héros célébrés aujourd’hui ont réclamé en vain des effectifs, des lits, des moyens suffisants. Ils se battaient depuis le 18 mars 2019, un an, impuissants comme nous tous devant la pandémie financière, dite parfois grippe américaine et en France CAC-40, qui n’est d’ailleurs pas pour rien dans celle du Covid-19. Mais regardons l’horizon. "Beaucoup de certitudes, de convictions sont balayées, seront remises en cause", a lancé lundi le chef de l’État. Après tout, après juin 40, il y eut mars 44, le programme du Conseil national de la Résistance, les Jours Heureux, la sécurité sociale pour tous, la solidarité collective. Ok, Général. En marche.

Michel Rouger
 

17/03/2020

Nono












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