Vu, Lu, Entendu...

02/02/2017

Sur la revue "Silence" : « Travailler moins, et si on essayait ? »



Sur la revue "Silence" : « Travailler moins, et si on essayait ? »
Sous le titre « Travailler moins, et si on essayait ? », la revue "Silence" a choisi de consacrer le dossier du numéro de février au travail. Voilà qui enrichit le débat qui bat son plein depuis que le candidat du parti socialiste Benoît Hamon a mis le revenu universel à son programme. 

Le dossier est constitué de reportages ( en Haute-Garonne, par exemple, la scoop du bâtiment Inventerre organise le travail de ses huit salariés en fonction des besoins individuels et collectifs) ; d'analyses (les contrevérités sur les 35 heures) ; de tours d'horizon ( les 32 heures ont été adoptées dans nombre d'entreprises). "Silence" élargit aussi l'horizon en montrant ce qui se passe en Europe.

A côté de ce dossier, la revue, à son habitude, est riche en février de reportages et d'informations multiples dont le sommaire donne un aperçu.





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Le billet de la semaine

Violence d’État

Réalisant sans coup férir le vœu du Président de rendre le pays « plus humain » en 2020, trois policiers ont interpellé le 3 janvier à Paris un coursier à scooter, Cédric Chouviat, 42 ans, père de 5 enfants, et l’ont asphyxié par un plaquage ventral complété par une fracture du larynx. Mourir lors d’un contrôle routier… Les années se suivent et se ressemblent. L’année 2019 avait commencé par le coma, le 12 janvier, à Bordeaux, du Gilet Jaune Olivier Beziade, touché en pleine tête par un tir de LBD40, qui a inauguré une année répressive jamais vue dans un mouvement social. Le 21 juillet, à Nantes, les lacrymogènes des CRS ont aussi poussé Steve, 24 ans, dans la Loire. Mourir lors d’une Fête de la musique... La violence d’État ne désarme plus. Car le coupable, bien sûr, est moins le policier frappeur que les autorités qui l’arment, le couvrent, lancent leurs forces au premier attroupement, fût-il festif, pour impressionner, intimider. Quand le libéralisme autoritaire fait du citoyen ordinaire un adversaire... 

Michel Rouger
  

09/01/2020

Nono












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