Vu, Lu, Entendu...

02/02/2017

Sur la revue "Silence" : « Travailler moins, et si on essayait ? »




Sur la revue "Silence" : « Travailler moins, et si on essayait ? »
Sous le titre « Travailler moins, et si on essayait ? », la revue "Silence" a choisi de consacrer le dossier du numéro de février au travail. Voilà qui enrichit le débat qui bat son plein depuis que le candidat du parti socialiste Benoît Hamon a mis le revenu universel à son programme. 

Le dossier est constitué de reportages ( en Haute-Garonne, par exemple, la scoop du bâtiment Inventerre organise le travail de ses huit salariés en fonction des besoins individuels et collectifs) ; d'analyses (les contrevérités sur les 35 heures) ; de tours d'horizon ( les 32 heures ont été adoptées dans nombre d'entreprises). "Silence" élargit aussi l'horizon en montrant ce qui se passe en Europe.

A côté de ce dossier, la revue, à son habitude, est riche en février de reportages et d'informations multiples dont le sommaire donne un aperçu.



Nouveau commentaire :



Le Webdocumentaire





Donner un coup de main

Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

​Marché colonial

Toi, viens, toi dehors... Sur les bords de la Méditerranée, une nouvelle place du marché est née. Des femmes et des hommes épuisés par un horrible voyage attendent. Des fonctionnaires français passent, s'arrêtent, choisissent : ils font leur marché selon les besoins en main d'œuvre décrétés par le gouvernement. Jadis la France est allée coloniser et spolier l'Afrique. Puis les Total, Bolloré et consorts ont continué à piller ses ressources en soutenant des dirigeants corrompus. Aujourd'hui, en renouant avec les « quotas » des années 30, l'ancienne puissance coloniale pille ouvertement le savoir-faire des pays africains, ce qui va les enfoncer un peu plus. Après les ingénieurs et médecins par milliers, les ouvriers qualifiés. Mais il y a là du matériel électoral pas cher et payant. Créer ces quotas suggère que les immigrés nous envahissent. Durcir l'aide médicale insinue qu'ils abusent. C'est faux, ignoble, mais ça éclipse les retraites, urgences ou assurance chômage. Et en faisant de nouveau du Sarkozy, qui prônait les quotas en 2008, Macron met la droite au supplice : « Nous aussi, on nous pille ! » C'est ça le pire.

Michel Rouger

08/11/2019

Nono












Partenaires