Vu, Lu, Entendu...

Sur la revue "Silence" : « Travailler moins, et si on essayait ? »


02/02/2017



Sur la revue "Silence" : « Travailler moins, et si on essayait ? »
Sous le titre « Travailler moins, et si on essayait ? », la revue "Silence" a choisi de consacrer le dossier du numéro de février au travail. Voilà qui enrichit le débat qui bat son plein depuis que le candidat du parti socialiste Benoît Hamon a mis le revenu universel à son programme. 

Le dossier est constitué de reportages ( en Haute-Garonne, par exemple, la scoop du bâtiment Inventerre organise le travail de ses huit salariés en fonction des besoins individuels et collectifs) ; d'analyses (les contrevérités sur les 35 heures) ; de tours d'horizon ( les 32 heures ont été adoptées dans nombre d'entreprises). "Silence" élargit aussi l'horizon en montrant ce qui se passe en Europe.

A côté de ce dossier, la revue, à son habitude, est riche en février de reportages et d'informations multiples dont le sommaire donne un aperçu.




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Le billet de la semaine

​Naufrage

Depuis une dizaine de jours maintenant, l'équipage de La Macronie souque ferme. Appelé en Méditerrannée pour secourir les 629 migrants de l'Aquarius chassés par les forbans parvenus à la barre de l'Italie, il s'est égaré en route. L'un des principaux officiers, le Breton Jean-Yves Le Drian, a cru voir l'Espagne "plus proche" que la France pour accueillir les malheureux, se trompant de quelque 180 milles nautiques (340 km). Du coup, ce sont les Espagnols, montrant l'exemple avec un bel ensemble à toute l'Europe, qui ont assuré le sauvetage. Depuis, l'équipage français rame pour ramener quand même une partie des migrants en France. Les socialistes bretons, eux, sont affligés. Leur chef historique agrégé d'histoire a perdu sa géographie, son histoire son socialisme et son ciré jaune. Ils se préparent à aller déposer des ex-voto dans leurs chapelles : "A notre capitaine qui nous a quittés sans retour en embarquant sur La Macronie."

Michel Rouger

21/06/2018

Nono