Vu, Lu, Entendu...

Sur la revue "Silence" : « Travailler moins, et si on essayait ? »


02/02/2017



Sur la revue "Silence" : « Travailler moins, et si on essayait ? »
Sous le titre « Travailler moins, et si on essayait ? », la revue "Silence" a choisi de consacrer le dossier du numéro de février au travail. Voilà qui enrichit le débat qui bat son plein depuis que le candidat du parti socialiste Benoît Hamon a mis le revenu universel à son programme. 

Le dossier est constitué de reportages ( en Haute-Garonne, par exemple, la scoop du bâtiment Inventerre organise le travail de ses huit salariés en fonction des besoins individuels et collectifs) ; d'analyses (les contrevérités sur les 35 heures) ; de tours d'horizon ( les 32 heures ont été adoptées dans nombre d'entreprises). "Silence" élargit aussi l'horizon en montrant ce qui se passe en Europe.

A côté de ce dossier, la revue, à son habitude, est riche en février de reportages et d'informations multiples dont le sommaire donne un aperçu.




Nouveau commentaire :



Le Webdocumentaire





Donner un coup de main

Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

​So frenglish, n'est-il pas ?

My God ! Pas de Digital Tech Conference, pour moi, ce 30 novembre à Rennes. J'ai zappé Book your pass ! Le Pass XL pour le cocktail VIP, bof. C'est surtout que je loupe les battles d'une trentaine de speakers sur les sujets les plus hype du numérique : côté DigitalFood, l'arrivée de la food robolution et plus encore côté DigitalLove cette question stimulante : "Est-ce que les innovations du type sex dolls et sex robots sont réellement le futur du sexe ?"  Avec la coordinatrice du SexTechLab, premier hackaton sextech organisé à Paris l'an dernier. Moi qui me rêvais un peu in, me voilà out, exclu, sans avenir, à la porte du nouveau monde américain, condamné à parler, m'habiller, manger, penser français comme d'autres hier breton, berbère ou wolof. Condamné, pour oublier, à écouter  un disque inusable de Boris Vian. 

Michel Rouger

29/11/2018

Nono