Vu, Lu, Entendu...

Soutenir Sans A_, le media qui "rend visibles les invisibles"


21/05/2016



Lancé en mars 2014 par un jeune de 18 ans, Martin Besson, le média associatif Sans A_ (pour sans abri, sans argent…) poursuit sa route. Autour du fondateur, des jeunes journalistes et photographes professionnels issus de milieux différents utilisent toutes les ressources du web (site et réseaux sociaux) pour promouvoir des valeurs de partage, tolérance, solidarité, au travers de portraits rendant "visibles les invisibles."  

Le dernier mis en ligne est celui de  Sofia, 57 ans, qui vit dans une chambre de bonne de 7 m2 dans le 16e arrondissement de Paris, attendant depuis douze ans un logement social. 

L'équipe de Sans A_ a lancé une opération de financement participatif sur Ulule pour développer son action. L'objectif a été fixé à 35 000 euros, à atteindre à la mi-juin. Ce 23 mai, on est à 44 %. 





Nouveau commentaire :



Le Webdocumentaire





Donner un coup de main

Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

Un été français

Comment ça va à la maison ? Nous, on n'oubliera pas nos vacances en France ! La Coupe du Monde a provoqué une euphorie incroyable. Oubliée la France qui broie du noir, chipote, râle, proteste contre le foot-business et le reste Des gamins de banlieue devenus grands ont fait un miracle. Ils ont uni le pays. Tout d'un coup, des jeunes Noirs nés dans des quartiers décriés sont devenus Français. A Moscou, au nom de tout le pays et pour la fierté ainsi rendue, le président les a embrassés un à un, mouillant sa chemise en glissant à chacun un petit mot : « Dis à tes copains que je ressors le grand plan pour les banlieues », « Moi aussi, je vais jouer maintenant collectif », etc. On nous a dit que la France avait déjà vécu cette euphorie il y a vingt ans, en 1998. En juillet, elle était devenue soudain « black-blanc-beur » En septembre c'était fini. Pas grave, nous, on sera rentrés. C'était un grand moment.  

Michel Rouger

16/07/2018

Nono