Vu, Lu, Entendu...

21/05/2016

Soutenir Sans A_, le media qui "rend visibles les invisibles"



Lancé en mars 2014 par un jeune de 18 ans, Martin Besson, le média associatif Sans A_ (pour sans abri, sans argent…) poursuit sa route. Autour du fondateur, des jeunes journalistes et photographes professionnels issus de milieux différents utilisent toutes les ressources du web (site et réseaux sociaux) pour promouvoir des valeurs de partage, tolérance, solidarité, au travers de portraits rendant "visibles les invisibles."  

Le dernier mis en ligne est celui de  Sofia, 57 ans, qui vit dans une chambre de bonne de 7 m2 dans le 16e arrondissement de Paris, attendant depuis douze ans un logement social. 

L'équipe de Sans A_ a lancé une opération de financement participatif sur Ulule pour développer son action. L'objectif a été fixé à 35 000 euros, à atteindre à la mi-juin. Ce 23 mai, on est à 44 %. 






Le Webdocumentaire





Donner un coup de main

Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

Violence d’État

Réalisant sans coup férir le vœu du Président de rendre le pays « plus humain » en 2020, trois policiers ont interpellé le 3 janvier à Paris un coursier à scooter, Cédric Chouviat, 42 ans, père de 5 enfants, et l’ont asphyxié par un plaquage ventral complété par une fracture du larynx. Mourir lors d’un contrôle routier… Les années se suivent et se ressemblent. L’année 2019 avait commencé par le coma, le 12 janvier, à Bordeaux, du Gilet Jaune Olivier Beziade, touché en pleine tête par un tir de LBD40, qui a inauguré une année répressive jamais vue dans un mouvement social. Le 21 juillet, à Nantes, les lacrymogènes des CRS ont aussi poussé Steve, 24 ans, dans la Loire. Mourir lors d’une Fête de la musique... La violence d’État ne désarme plus. Car le coupable, bien sûr, est moins le policier frappeur que les autorités qui l’arment, le couvrent, lancent leurs forces au premier attroupement, fût-il festif, pour impressionner, intimider. Quand le libéralisme autoritaire fait du citoyen ordinaire un adversaire... 

Michel Rouger
  

09/01/2020

Nono












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