Vu, lu, entendu... Citoyenneté / Libertés

28/10/2015

Racisme : pétition de soutien au cirque Romanès



Racisme : pétition de soutien au cirque Romanès
« Alexandre Romanès, Tsigane et homme libre », ainsi est titré le portrait en ligne sur Histoires Ordinaires depuis janvier 2014. Sa liberté et sa culture, Alexandre Romanès doit plus que jamais la défendre face aux actes racistes qui se sont multipliés depuis que le cirque qu’il dirige s’est déplacé dans le XVI° arrondissement de Paris.

Le cirque Romanès est installé depuis vingt ans à Paris. Il a connu différents lieux, selon les espaces disponibles. Des travaux l’empêchant de rester Porte de Champerret, la mairie, qui le soutient, lui a trouvé le square Parodi dans le 16°. Le cirque y est arrivé en juin : aussitôt les actes de vandalisme se sont succédés. Une pétition de soutien a été lancée : à fin octobre, elle rassemble quelque 12 000 signatures. 




1.Posté par PIAT CATHERINE le 04/11/2015 21:08
Au nom de l'association "Résister Aujourd'Hui" qui ne supportera jamais les comportements racistes et fascisants
et au nom de la culture que le cirque ROMANES véhicule depuis des années



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Retraitons

65 articles, 22 000 amendements… En ce moment, douze heures par jour, les députés de la commission retraite traitent et retraitent la réforme des retraites avant que l’Assemblée à partir du 17 février, traite et retraite derechef la réforme des retraites sachant que personne ne veut battre en retraite... Jeux de mots faciles ? Oui, et indécents tant les inégalités sont et resteront au cœur du système. Mais n’est-ce pas cela qui caractérise cette réforme et bien d’autres gestes politiques en ce moment : un jeu de mots. On joue avec les mots, on se paye de mots. Quand le fleuve de mots du "Grand débat"  finit perdu dans les sables, quand la promesse présidentielle d’une société plus humaine est étouffée par les violences policières, quand les actes révèlent l’imposture d’un projet "et de droite et de gauche", quand chaque réforme dite juste se révèle injuste, les mots perdent leur sens, la confusion règne. Difficile alors pour l’opinion d’adhérer à cette réforme des retraites, quoi que fassent les députés jusque tard dans la nuit.

Michel Rouger

06/02/2020

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