Vu, lu, entendu... Citoyenneté / Libertés

Racisme : pétition de soutien au cirque Romanès


28/10/2015



Racisme : pétition de soutien au cirque Romanès
« Alexandre Romanès, Tsigane et homme libre », ainsi est titré le portrait en ligne sur Histoires Ordinaires depuis janvier 2014. Sa liberté et sa culture, Alexandre Romanès doit plus que jamais la défendre face aux actes racistes qui se sont multipliés depuis que le cirque qu’il dirige s’est déplacé dans le XVI° arrondissement de Paris.

Le cirque Romanès est installé depuis vingt ans à Paris. Il a connu différents lieux, selon les espaces disponibles. Des travaux l’empêchant de rester Porte de Champerret, la mairie, qui le soutient, lui a trouvé le square Parodi dans le 16°. Le cirque y est arrivé en juin : aussitôt les actes de vandalisme se sont succédés. Une pétition de soutien a été lancée : à fin octobre, elle rassemble quelque 12 000 signatures. 





1.Posté par PIAT CATHERINE le 04/11/2015 21:08
Au nom de l'association "Résister Aujourd'Hui" qui ne supportera jamais les comportements racistes et fascisants
et au nom de la culture que le cirque ROMANES véhicule depuis des années



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Le billet de la semaine

Les vieux

Papy Michel (Drucker), 76 ans, publie 286 pages "pour rester jeune" tout en attaquant de nouveau le "jeunisme ambiant". N'y a-t-il pas là une sorte d'antilogie, pourrait chuinter notre académicien chenu Valéry Giscard, 92 ans ? Vouloir rester jeune quand on est vieux, n'est-ce pas du jeunisme ? En fait, Papy s'accroche, vieille histoire. Brassens lui a pourtant dit que le temps ne fait rien à l'affaire : quand on est, on est. Et surtout pas être et avoir été. Au demeurant, on peut être vieux et dans le vent : face à la dictature de l'instant, ne fait-on pas aujourd'hui l'éloge de la lenteur, l'atout majeur des vieux ? Donc, rester gaillard mais lent, engagé mais lent. Marcher lentement ralentit le temps. Pourquoi courir, pédaler, sauter, pour  « mourir jeune », le pire ? Non, plutôt être vieux. Mourir très vieux. Au final, même, « les vieux ne meurent pas, ils s'endorment un jour... », comme chantait Brel mort trop jeune il y a 40 ans ce mois-ci. Déjà. Comme le temps passe.

Michel Rouger

16/10/2018

Nono