Vu, Lu, Entendu...

11/05/2020

Pétition : Défendons la liberté d’informer sur le secteur agro-alimentaire



petition.mp3 Pétition.mp3  (677.58 Ko)

Inès Léraud, journaliste connue pour avoir beaucoup enquêté sur l'industrie agroalimentaire en Bretagne (intoxication de salariés de Triskalia par les pesticides, algues vertes...) subit intimidations et procès de la part de responsables d'entreprises bretonnes de l'agro-alimentaire. Des militants associatifs, agriculteurs, scientifiques, auteurs, avocats, journalistes, syndicalistes, élus, citoyennes et citoyens appellent à signer  la pétition  de soutien lancée sur cyberacteurs 

"La liberté d’informer s’exerce à l’égard des pouvoirs politiques ; commentent-ils, il importe qu’elle s’exerce aussi envers les puissances économiques et financières qui ont pris une importance considérable dans notre société. Ces dernières doivent donc être soumises aux devoirs qui s’appliquent à tout un chacun."

Plus d'informations sur le texte accompagnant la pétition

Vidéo : Interview sur FR3 Bretagne  en juin 2019 pour la sortie de la BD documentaire « Algues Vertes, l'histoire interdite » aux éditions Delcourt. 




1.Posté par rosenbluth le 14/05/2020 09:57
On vos soutient dites comment peut on vous aider

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Liberté

46 jours. Ça fait 46 jours qu’on est assignés, bouclés dans 3,1416 km², sans pouvoir frôler, toucher, embrasser, festoyer, jogger, bicycletter, surveillés par des policiers à pied, à cheval, à vélo, à moto, en auto, en hélico, épiés par des collabos... Y’a que d’aller bosser qui rend libre, chose au reste discutée depuis l’aube de l’humanité. Au moins, nous voilà à J-11 de la semi-liberté conditionnelle. Sauf que le gouvernement continue de bricoler son StopCovid d’apprenti sorcier. Alors là, geste barrière : Stop au StopCovid. Le confiné sur canapé, qui poste à qui veut sa vie privée sur son smartphone, doit cette fois dire non. Non à tous les virus de l’e-surveillance politique qui mutent vite en virus Xi Jinping que la dictature chinoise veut répandre dans les démocraties : il est déjà à Nice… Ne pas sacrifier la Liberté au besoin de sécurité qui se nourrit de toutes nos peurs est un bon sujet de réflexion et d'action pour les 220 jours de semi-liberté qui nous attendent sans doute d’ici le réveillon. Quand enfin on s’embrassera. Bonne Année ! La santé surtout. Et la Liberté. Peut-être...

Michel Rouger

30/04/2020

Nono












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