Vu, lu, entendu... Citoyenneté / Libertés

29/03/2012

« Paroles de sans voix » : des idées pour les candidats...




« Paroles de sans voix » : des idées pour les candidats...
A l'occasion de la campagne électorale, Amnesty International France, ATD Quart Monde et le Secours Catholique  lancent une nouvelle édition de « Paroles de sans voix ».  Ambition de ce site où les candidats et les citoyens peuvent trouver une mine d'inititiatives : 

« Faire changer le regard porté sur les plus pauvres, interpeller nos candidats à la fonction suprême sur la condition des membres les plus fragiles de notre population, les pousser à prendre position sur nombre de situations qui font scandale (difficulté voire impossibilité à se loger décemment, à s’alimenter correctement, à donner une éducation solide à ses enfants, à se soigner)… »







Le Webdocumentaire





Donner un coup de main

Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

​Montez !

Sitôt passée la station Europe, les cars Macron ont pris la route pour aller ramasser les élus de droite et du centre inquiets pour leur siège à neuf mois des élections municipales. Allez, montez ! Et hop, 72 politiciens ont grimpé, regardés l'œil mauvais par leurs rivaux plus rapides qu'eux en macronie. Celle-ci est plus que jamais un hall de gare où se croisent tous les ex : ex-gaullistes, ex-chiraquiens, ex-giscardiens, ex-radicaux, ex-socialistes, ex-mitterrandiens, ex-rocardiens, ex-Verts... Un parti d'ex, centriste, ou plutôt excentrique, qui roule en zigzag,  jusqu'ici à droite, maintenant soudain à gauche."Le capitalisme est devenu fou", a lancé mardi le Président en stigmatisant la "captation des richesses par quelques-uns". Une seconde, on a cru qu'il allait entonner Debout, les damnés de la terre  et rétablir l'impôt sur la fortune pour les gros actionnaires. Mais non. Dans le car, les 72 élus de droite sont rassurés. Ils peuvent même se réjouir : ce coup de volant à gauche peut aider à ravir des villes aux socialistes.

​Michel Rouger

13/06/2019

Nono