Le billet

03/11/2016

Pardon breton



Nous, les Bretons, aimons bien les pardons. Alors, aujourd'hui, demandons pardon.pour le mal fait par certains des nôtres à la liberté d'informer, d'être informé, de penser.  Pour le mal fait à l'information télévisée.  Il y a très longtemps, en 1974, l'attentat de Roc'h Trédudon avait pendant un mois privé l'ouest breton de télé française. Depuis on a fait mieux. Le Breton attaque la télé française de l'intérieur. Vingt ans durant, à la tête de TF1, Patrick Le Lay a cherché à vendre aux publicitaires du « temps de cerveau humain disponible. » Aujourd'hui, le seigneur de la finance Vincent Bolloré exploite Canal+ comme l'une de ses forêts africaines, coupe des têtes, taille, greffe partout son bon vouloir. Telle une espèce menacée, les journalistes  d'I-Télé cependant résistent. Soutenons leur rébellion à la bretonne. Allons en pardon derrière la statue de Saint Trémeur résister aux démons d'un trump breizh.



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Regarder la mer et laisser l'esprit voyager. Surtout ne plus se laisser submerger par la peur. La peur de la « seconde vague » que croient voir arriver au loin, dans la brume, un de ces jours, l'épidémiologiste, le sous-préfet, le journaliste, la cousine dont la nièce travaille à l'hôpital. Regarder la mer. Regarder dans le flot d'abstentions de dimanche la vague verte portée par un courant socialiste que l'on croyait disparu. Regarder la mer et le temps d'un été laisser l'espoir voyager... 

​Michel Rouger

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