12/07/2012

PSA



8 000 emplois supprimés. La lame est tombée. Aulnay exécutée. Rennes amputée. Des urgences effrayantes à gérer pour le nouveau gouvernement. Des syndicalistes, des salariés, contraints à l'héroïsme pour leur dignité et leur quotidien. Les trois lettres PSA sont sinistres aujourd'hui. Qu'ont fait les dirigeants de nos Peugeot et nos Citroën ? Varin, le PDG, a accumulé les erreurs stratégiques mais lui, bien sûr, garde son poste. C'est "la crise". Sous les dix années du pouvoir précédent, l'industrie française a perdu 750 000 emplois, c'était aussi  "la crise". Ou « les fameuses charges sociales trop élevées », jamais l'absence de vision et de courage. Responsables, pas coupables, vieille rengaine.  Il y a de la colère depuis ce 12 juillet et elle se comprend. 

Michel Rouger



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