Le billet

10/04/2014

Mille-feuille



Valls aux fourneaux, tout change. Plus le temps de mitonner les réformes tranquillement, posément. La meilleure preuve en est le rapetissement sévère de notre savoureux mille-feuille territorial. Adieu le département, symbole bicentenaire de la République, le produit de nos terroirs, maintes fois menacé par l'invention des régions puis de l'intercommunalité, et toujours là. En janvier dernier encore, le Président de la République et la ministre de la Décentralisation prenaient sa défense. Au diable, les constants reproches contre le maquis administratif coûteux en argent public, épuisant en démarches. Et puis, trois mois plus tard, volte-face. L'effet Valls, la claque des municipales, l'urgence financière... Patientons quand même. Ce ne sera pas avant 2021 et les départementalistes ont déjà sorti les couteaux pour défendre ce mille-feuille qui a parfois goût de fromage.
 
Michel Rouger



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Regarder la mer et laisser l'esprit voyager. Surtout ne plus se laisser submerger par la peur. La peur de la « seconde vague » que croient voir arriver au loin, dans la brume, un de ces jours, l'épidémiologiste, le sous-préfet, le journaliste, la cousine dont la nièce travaille à l'hôpital. Regarder la mer. Regarder dans le flot d'abstentions de dimanche la vague verte portée par un courant socialiste que l'on croyait disparu. Regarder la mer et le temps d'un été laisser l'espoir voyager... 

​Michel Rouger

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