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23/11/2017

Lutte contre les pesticides : une opération de financement participatif



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Plusieurs organisations engagées dans la lutte contre les pesticides viennent de lancer une opération de financement participatif pour une nouvelle action en justice. Il faut trouver au moins 10 000 € auprès du public pour couvrir les frais. 

Il s'agit du Collectif de Soutien aux victimes des pesticides de l’Ouest, du syndicat Solidaires, du Collectif vigilance OGM et pesticides 16, de Eaux et Rivières de Bretagne et de Générations Futures. Sous le titre "Pesticides : protégeons les riverains, les travailleurs et notre environnement !", ils expliquent ainsi le sens de cette action :

"Alors que la question de l’impact néfaste des pesticides sur la santé et sur l’environnement ne fait plus débat, nos gouvernants tardent à prendre les mesures de protection qui s’imposent vis-à-vis des populations régulièrement exposées à ces toxiques. Entre juillet 2016 et mai 2017, la France avait l’opportunité d’édicter de réelles mesures de protection en prenant un nouvel arrêté portant sur l'utilisation des pesticides. Sous pression des lobbies, le gouvernement en place a manqué ce rendez-vous en publiant le 4 mai 2017 un arrêté sans ambition.

Considérant que cet arrêté ministériel n'était pas conforme à la loi et qu'il n'était pas à la hauteur des menaces que font peser les pesticides sur notre santé et celles des générations",
ces organisations ont décidé de "s'unir pour déposer ensemble des recours juridiques contre ce nouvel arrêté en régression."  Ils ont fait appel aux deux avocats Eva Joly et François Lafforgue. 

Pour participer, se rendre sur la plate-forme HelloAsso.
 



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Les commerces "non essentiels" vont rouvrir samedi, c'est l'essentiel. Qui donc d'ailleurs, dont le boulot est sûrement essentiel, a bien pu estimer que vendre un livre est moins essentiel que de vendre un whisky ? La question est d'autant plus grave qu'essentiel renvoie à essence et sans essence on n'avance plus, c'est la panne. L'essence humaine on veut dire, la conscience d'être. En quelque sorte, je vends donc je suis, quand je ne vends plus, je ne suis plus. Ou j'achète donc je suis. Ou... Etc. Toute cette histoire d'urgence sanitaire nous emmène décidément dans des questions vraiment essentielles. Par exemple, peut-on "être" sans être libre ? Non ? Alors il faut descendre dans la rue contre la nouvelle loi qui réduit un peu plus les libertés. Et résister au Black Friday. Comme au virus qui entrave aussi nos libertés, tue même parfois. Que de dilemmes en cette fin 2020 ! Voilà qui ferait une belle discussion, dans une franche amitié, autour d'un demi. Mais le bar reste fermé. Pas essentiel, qu'ils disent.

Michel Rouger
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